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Dimanche 18 novembre 2007

L’ Homme malade de son environnement
Colloque du 01 décembre 2007

à l'hôtel de région de Marseille

(27 place Jules Guesde ,métro Colbert)

 PROGRAMME  (télécharger)

9h00 Accueil du public

Modérateur de la matinée – Jacqueline CROUSIER

Annick DELHAYE, Vice-Présidente de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, déléguée à l’Ecologie, l’Environnement, leDéveloppement Durable.
Docteur Pierre SOUVET,
Président de l’Association Santé Environnement Provence (ASEP)

9h30 Tableau de bord régional santé environnement
Yolande OBADIA, Directrice de l’Observatoire Régional de la Santé

9h45 Ondes Electromagnétiques.
Michèle RIVASI

Professeur agrégé de biologie de l’Ecole Normale Supérieure, Ancien député, Fondatrice de la CRII-REM (Centre de Recherche et d’Information Indépendantes sur les Rayonnements Electromagnétiques).

10h30 Organismes Génétiquement Modifiés.
Gilles -Eric SERALINI

Professeur de Biologie Moléculaire, Université de Caen, Président du Conseil scientifique CRII-GEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique).

11h15 Maladies Infectieuses Emergentes.
Jean-Pierre BESANCENOT

Médecin, Directeur de Recherche, CNRS Dijon

suivi d'échanges avec la salle
 

12h00 Les propositions des Régions dans le cadre du Grenelle de l’Environnement.
Michel VAUZELLE, Député, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur

12h45 Pause déjeuner

 


Modérateur de l’après midi – Dr. Patrice HALIMI

14h00 Après midi table ronde autour de :
« Pollutions de l’air, des sols, des cours d’eau : quelles conséquences pour la santé ? »

André ASCHIERI,
Maire de Mouans-Sartoux, Conseiller Régional, ancien député.

François VEILLERETTE
Président du Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures (MDRGF).

Catherine WATTIEZ
Dr.Sc, administratrice émérite du Pesticides Action Network Europe et du Bureau Européen de l'Environnement.

Alain BARATON
 Jardinier en Chef du Château de Versailles.

Isabella ANNESI – MAESANO
INSERN 707 - Directrice du volet français de l’étude ISAAC (International Study of Asthma and Allergies in Chilhood).

Dorothée BENOIT-BROWAEYS
Journaliste scientifique (La Recherche, Science et Vie, Sciences et Avenir,…) spécialisée en biologie, nanotechnologies.

16h30 Pause café

 

16h45 Pr. Albert JACQUART
Génététicien, ancien membre du Comité Consultatif National d’Ethique.

 suivi d'échanges avec la salle


17h30 Conclusion du Colloque

Docteur Patrice HALIMI  Association - Santé –Environnement -Provence

Joel CANAPA  Vice-Président de la Région Provence-Alpes-Côted’Azur

 

 

 

Dernière mise à jour : ( 11-11-2007 )
 
L'ASEP enfin chez elle Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Roland Sevin   
13-10-2007

L'ASEP est enfin chez elle, dans un espace web et sur un serveur web dédié, et non plus hébergée sur le site personnel du webmaster, votre dévoué Roland.

Enfin un forum digne de ce nom que je vous engage à utiliser, car au delà du contenu rédactionnel du site (pour lequel vous êtes tous invités à proposer des articles...), c'est là où se trouve le vrai lieu de vie d'expression et d'échange des membres de l'association. Vous y êtes tous les bienvenus et attendus.Smile

Dernière mise à jour : ( 14-10-2007 )
 
Par thierry Vergnaud
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Jeudi 15 novembre 2007


Signez et faites signer la Pétition contre les tests ADN
à l’initiative d’SOS Racisme et de Charlie Hebdo

http://www.touchepasamonadn.com

 

 

Par thierry Vergnaud
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Jeudi 8 novembre 2007
joissains__baratin
Par thierry Vergnaud
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Jeudi 8 novembre 2007
A l'heureuse initiative de Greenpeace France, un guide d'éco-consommation des produits de la mer vient de voir le jour. Outre de claires explications sur le mauvais traitement infligé à nos océans, Greenpeace publie dans ce guide une liste de poissons à mettre en stand-by dans notre consommation le temps que leur survie soit assurée. Il est bien difficile de constater que des 13 poissons cités, beaucoup sont au menu de nos repas hebdomadaires. Que va-t-on faire ? Ne plus manger de poisson ? En tout cas, on va y réfléchir.

Vous trouverez le guide ici :


Par thierry Vergnaud
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Jeudi 6 septembre 2007

La ville de Narbonne se dote du premier réseau souterrain de collecte des déchets en France. Une innovation venue de Suède, où ce système aux avantages écologiques se pratique depuis longtemps. Visite et interview.

Protection de l’environnement, gain de temps, facilité d’usage pour les administrés : Narbonne (Aude) s’est rapidement convaincue des bénéfices de ce système de récupération et d’évacuation des déchets par réseau souterrain. Première étape, la réalisation du collecteur de déchet ENVAC : la première pierre du bâtiment a ainsi été posée le 31 août dernier. Ce terminal, achevé en avril 2008, permettra selon la Mairie "de collecter à terme les déchets produits sur le cœur de la ville historique et le quartier de la Sous-préfecture" (soit 20 000 habitants).
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Grâce à ce système, finis le passage des camions poubelles, les nuisances olfactives et sonores : la collecte se fera à partir de bornes situés sur la voie publique ou encore au sein des immeubles. Les déchets seront ensuite envoyés par circulation d’air jusqu’à un centre de tri, comme les messages pneumatiques d’autrefois. Il y aura ainsi moins de rejet de CO2 dans l’atmosphère. La mairie précise également que "les panneaux photovoltaïques installés sur le terminal vont produire 25 % des besoins du système, le reste de l’électricité étant fourni par un contrat d’achat d’électricité produite par des énergies renouvelables."

13 hectares concernés
Depuis 2003, la ville a mis le développement durable au rang de ses priorités. Le nouveau quartier de 13 hectares concerné par la mise en place des souterrains est la zone d’aménagement concerté (ZAC) du Théâtre, proche du canal de la Robine, classé avec le Canal du Midi au patrimoine mondial de l'humanité, où seront créés 650 logements. Cette ZAC a pour vocation de tendre vers le zéro dégagement de CO2 en utilisant notamment la biomasse, le solaire photovoltaïque et/ou thermique, la récupération des eaux pluviales ou résiduaires et le transport doux.

L’entreprise suédoise Envac - pionnière depuis 1961 dans cette technologie et qui a déjà équipé une centaine de collectivités dont Barcelone (Espagne), le centre historique de Copenhague (Danemark) ou l'aéroport de Kuala Lumpur (Malaisie) – s’occupera de ce chantier pour un coût d’environ cinq millions d’euros. Son développement représentera de 2.000 à 3.000 euros par logement, permettant une baisse "significative" du montant de la taxe de collecte des ordures, a indiqué la mairie à l’AFP.

Voir le diaporama
3 questions à Envac France, la société fournissant le système de collecte automatique à la ville de Narbonne.

Comment fonctionne ce système ?

Lorsque l’utilisateur dépose un déchet dans l’une des urnes, celui-ci tombe dans un espace de stockage. Chaque jour, à intervalles réguliers, les fractions sont ouvertes, chacune à leur tour. Les déchets sélectionnés sont ainsi inspirés via une canalisation unique et acheminés vers un terminal. Une fois arrivés dans ce terminal, les déchets sont mis dans des containers qui seront envoyés par camion vers les centres de traitement correspondant. Les canalisations sont limitées en distance et parcourent une distance maximum d’environ 1,8 km autour du terminal. Dans une ville telle que Barcelone, où ce système équipe de nombreux quartiers, nous avons donc installé plusieurs terminaux.

Est-il adaptable à tout type de ville et de quartier ?

On peut adapter ce système absolument n’importe où, puisqu’il s’agit de la même mise en place que pour des canalisations classiques. Il n’y a qu’une canalisation pour toutes les fractions, qui sont activées les unes après les autres pour ne pas mélanger les déchets. Dans les centres historiques des villes, il est même parfois plus aisé de creuser une tranchée pour y faire passer une canalisation, que de faire circuler un camion de ramassage des ordures dans certaines ruelles étroites ! L’installateur du système peut s’occuper de la maintenance et de l’entretien, le sous-traiter ou former l’exploitant à cette tâche. Les points de collectes peuvent se trouver à l’extérieur sur la voie publique, ou dans un hall d’immeuble, par exemple.

Quels sont les objectifs de ce système pour la ville de Narbonne ?

L’installation dont les travaux sont en cours sera située dans le quartier du Théâtre de Narbonne, et sera accessible à partir de 62 points de collectes, reliés à un système de canalisations de 1,5 km. Les trois fractions correspondant aux différents types de déchets (emballages, papiers et cartons, déchets non recyclables) seront aspirées régulièrement dans la canalisation, pour être amenées au terminal. L’installation aura une capacité de traitement de 650 tonnes par an.


P.P. et M.D.



La ville de Narbonne se dote du premier réseau souterrain de collecte des déchets en France. Une innovation venue de Suède, où ce système aux avantages écologiques se pratique depuis longtemps. Visite et interview.

Protection de l’environnement, gain de temps, facilité d’usage pour les administrés : Narbonne (Aude) s’est rapidement convaincue des bénéfices de ce système de récupération et d’évacuation des déchets par réseau souterrain. Première étape, la réalisation du collecteur de déchet ENVAC : la première pierre du bâtiment a ainsi été posée le 31 août dernier. Ce terminal, achevé en avril 2008, permettra selon la Mairie "de collecter à terme les déchets produits sur le cœur de la ville historique et le quartier de la Sous-préfecture" (soit 20 000 habitants).
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Grâce à ce système, finis le passage des camions poubelles, les nuisances olfactives et sonores : la collecte se fera à partir de bornes situés sur la voie publique ou encore au sein des immeubles. Les déchets seront ensuite envoyés par circulation d’air jusqu’à un centre de tri, comme les messages pneumatiques d’autrefois. Il y aura ainsi moins de rejet de CO2 dans l’atmosphère. La mairie précise également que "les panneaux photovoltaïques installés sur le terminal vont produire 25 % des besoins du système, le reste de l’électricité étant fourni par un contrat d’achat d’électricité produite par des énergies renouvelables."

13 hectares concernés
Depuis 2003, la ville a mis le développement durable au rang de ses priorités. Le nouveau quartier de 13 hectares concerné par la mise en place des souterrains est la zone d’aménagement concerté (ZAC) du Théâtre, proche du canal de la Robine, classé avec le Canal du Midi au patrimoine mondial de l'humanité, où seront créés 650 logements. Cette ZAC a pour vocation de tendre vers le zéro dégagement de CO2 en utilisant notamment la biomasse, le solaire photovoltaïque et/ou thermique, la récupération des eaux pluviales ou résiduaires et le transport doux.

L’entreprise suédoise Envac - pionnière depuis 1961 dans cette technologie et qui a déjà équipé une centaine de collectivités dont Barcelone (Espagne), le centre historique de Copenhague (Danemark) ou l'aéroport de Kuala Lumpur (Malaisie) – s’occupera de ce chantier pour un coût d’environ cinq millions d’euros. Son développement représentera de 2.000 à 3.000 euros par logement, permettant une baisse "significative" du montant de la taxe de collecte des ordures, a indiqué la mairie à l’AFP.

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3 questions à Envac France, la société fournissant le système de collecte automatique à la ville de Narbonne.

Comment fonctionne ce système ?

Lorsque l’utilisateur dépose un déchet dans l’une des urnes, celui-ci tombe dans un espace de stockage. Chaque jour, à intervalles réguliers, les fractions sont ouvertes, chacune à leur tour. Les déchets sélectionnés sont ainsi inspirés via une canalisation unique et acheminés vers un terminal. Une fois arrivés dans ce terminal, les déchets sont mis dans des containers qui seront envoyés par camion vers les centres de traitement correspondant. Les canalisations sont limitées en distance et parcourent une distance maximum d’environ 1,8 km autour du terminal. Dans une ville telle que Barcelone, où ce système équipe de nombreux quartiers, nous avons donc installé plusieurs terminaux.

Est-il adaptable à tout type de ville et de quartier ?

On peut adapter ce système absolument n’importe où, puisqu’il s’agit de la même mise en place que pour des canalisations classiques. Il n’y a qu’une canalisation pour toutes les fractions, qui sont activées les unes après les autres pour ne pas mélanger les déchets. Dans les centres historiques des villes, il est même parfois plus aisé de creuser une tranchée pour y faire passer une canalisation, que de faire circuler un camion de ramassage des ordures dans certaines ruelles étroites ! L’installateur du système peut s’occuper de la maintenance et de l’entretien, le sous-traiter ou former l’exploitant à cette tâche. Les points de collectes peuvent se trouver à l’extérieur sur la voie publique, ou dans un hall d’immeuble, par exemple.

Quels sont les objectifs de ce système pour la ville de Narbonne ?

L’installation dont les travaux sont en cours sera située dans le quartier du Théâtre de Narbonne, et sera accessible à partir de 62 points de collectes, reliés à un système de canalisations de 1,5 km. Les trois fractions correspondant aux différents types de déchets (emballages, papiers et cartons, déchets non recyclables) seront aspirées régulièrement dans la canalisation, pour être amenées au terminal. L’installation aura une capacité de traitement de 650 tonnes par an.


P.P. et M.D.



La ville de Narbonne se dote du premier réseau souterrain de collecte des déchets en France. Une innovation venue de Suède, où ce système aux avantages écologiques se pratique depuis longtemps. Visite et interview.

Protection de l’environnement, gain de temps, facilité d’usage pour les administrés : Narbonne (Aude) s’est rapidement convaincue des bénéfices de ce système de récupération et d’évacuation des déchets par réseau souterrain. Première étape, la réalisation du collecteur de déchet ENVAC : la première pierre du bâtiment a ainsi été posée le 31 août dernier. Ce terminal, achevé en avril 2008, permettra selon la Mairie "de collecter à terme les déchets produits sur le cœur de la ville historique et le quartier de la Sous-préfecture" (soit 20 000 habitants).
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Grâce à ce système, finis le passage des camions poubelles, les nuisances olfactives et sonores : la collecte se fera à partir de bornes situés sur la voie publique ou encore au sein des immeubles. Les déchets seront ensuite envoyés par circulation d’air jusqu’à un centre de tri, comme les messages pneumatiques d’autrefois. Il y aura ainsi moins de rejet de CO2 dans l’atmosphère. La mairie précise également que "les panneaux photovoltaïques installés sur le terminal vont produire 25 % des besoins du système, le reste de l’électricité étant fourni par un contrat d’achat d’électricité produite par des énergies renouvelables."

13 hectares concernés
Depuis 2003, la ville a mis le développement durable au rang de ses priorités. Le nouveau quartier de 13 hectares concerné par la mise en place des souterrains est la zone d’aménagement concerté (ZAC) du Théâtre, proche du canal de la Robine, classé avec le Canal du Midi au patrimoine mondial de l'humanité, où seront créés 650 logements. Cette ZAC a pour vocation de tendre vers le zéro dégagement de CO2 en utilisant notamment la biomasse, le solaire photovoltaïque et/ou thermique, la récupération des eaux pluviales ou résiduaires et le transport doux.

L’entreprise suédoise Envac - pionnière depuis 1961 dans cette technologie et qui a déjà équipé une centaine de collectivités dont Barcelone (Espagne), le centre historique de Copenhague (Danemark) ou l'aéroport de Kuala Lumpur (Malaisie) – s’occupera de ce chantier pour un coût d’environ cinq millions d’euros. Son développement représentera de 2.000 à 3.000 euros par logement, permettant une baisse "significative" du montant de la taxe de collecte des ordures, a indiqué la mairie à l’AFP.

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3 questions à Envac France, la société fournissant le système de collecte automatique à la ville de Narbonne.

Comment fonctionne ce système ?

Lorsque l’utilisateur dépose un déchet dans l’une des urnes, celui-ci tombe dans un espace de stockage. Chaque jour, à intervalles réguliers, les fractions sont ouvertes, chacune à leur tour. Les déchets sélectionnés sont ainsi inspirés via une canalisation unique et acheminés vers un terminal. Une fois arrivés dans ce terminal, les déchets sont mis dans des containers qui seront envoyés par camion vers les centres de traitement correspondant. Les canalisations sont limitées en distance et parcourent une distance maximum d’environ 1,8 km autour du terminal. Dans une ville telle que Barcelone, où ce système équipe de nombreux quartiers, nous avons donc installé plusieurs terminaux.

Est-il adaptable à tout type de ville et de quartier ?

On peut adapter ce système absolument n’importe où, puisqu’il s’agit de la même mise en place que pour des canalisations classiques. Il n’y a qu’une canalisation pour toutes les fractions, qui sont activées les unes après les autres pour ne pas mélanger les déchets. Dans les centres historiques des villes, il est même parfois plus aisé de creuser une tranchée pour y faire passer une canalisation, que de faire circuler un camion de ramassage des ordures dans certaines ruelles étroites ! L’installateur du système peut s’occuper de la maintenance et de l’entretien, le sous-traiter ou former l’exploitant à cette tâche. Les points de collectes peuvent se trouver à l’extérieur sur la voie publique, ou dans un hall d’immeuble, par exemple.

Quels sont les objectifs de ce système pour la ville de Narbonne ?

L’installation dont les travaux sont en cours sera située dans le quartier du Théâtre de Narbonne, et sera accessible à partir de 62 points de collectes, reliés à un système de canalisations de 1,5 km. Les trois fractions correspondant aux différents types de déchets (emballages, papiers et cartons, déchets non recyclables) seront aspirées régulièrement dans la canalisation, pour être amenées au terminal. L’installation aura une capacité de traitement de 650 tonnes par an.


P.P. et M.D.



La ville de Narbonne se dote du premier réseau souterrain de collecte des déchets en France. Une innovation venue de Suède, où ce système aux avantages écologiques se pratique depuis longtemps. Visite et interview.

Protection de l’environnement, gain de temps, facilité d’usage pour les administrés : Narbonne (Aude) s’est rapidement convaincue des bénéfices de ce système de récupération et d’évacuation des déchets par réseau souterrain. Première étape, la réalisation du collecteur de déchet ENVAC : la première pierre du bâtiment a ainsi été posée le 31 août dernier. Ce terminal, achevé en avril 2008, permettra selon la Mairie "de collecter à terme les déchets produits sur le cœur de la ville historique et le quartier de la Sous-préfecture" (soit 20 000 habitants).
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Grâce à ce système, finis le passage des camions poubelles, les nuisances olfactives et sonores : la collecte se fera à partir de bornes situés sur la voie publique ou encore au sein des immeubles. Les déchets seront ensuite envoyés par circulation d’air jusqu’à un centre de tri, comme les messages pneumatiques d’autrefois. Il y aura ainsi moins de rejet de CO2 dans l’atmosphère. La mairie précise également que "les panneaux photovoltaïques installés sur le terminal vont produire 25 % des besoins du système, le reste de l’électricité étant fourni par un contrat d’achat d’électricité produite par des énergies renouvelables."

13 hectares concernés
Depuis 2003, la ville a mis le développement durable au rang de ses priorités. Le nouveau quartier de 13 hectares concerné par la mise en place des souterrains est la zone d’aménagement concerté (ZAC) du Théâtre, proche du canal de la Robine, classé avec le Canal du Midi au patrimoine mondial de l'humanité, où seront créés 650 logements. Cette ZAC a pour vocation de tendre vers le zéro dégagement de CO2 en utilisant notamment la biomasse, le solaire photovoltaïque et/ou thermique, la récupération des eaux pluviales ou résiduaires et le transport doux.

L’entreprise suédoise Envac - pionnière depuis 1961 dans cette technologie et qui a déjà équipé une centaine de collectivités dont Barcelone (Espagne), le centre historique de Copenhague (Danemark) ou l'aéroport de Kuala Lumpur (Malaisie) – s’occupera de ce chantier pour un coût d’environ cinq millions d’euros. Son développement représentera de 2.000 à 3.000 euros par logement, permettant une baisse "significative" du montant de la taxe de collecte des ordures, a indiqué la mairie à l’AFP.

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3 questions à Envac France, la société fournissant le système de collecte automatique à la ville de Narbonne.

Comment fonctionne ce système ?

Lorsque l’utilisateur dépose un déchet dans l’une des urnes, celui-ci tombe dans un espace de stockage. Chaque jour, à intervalles réguliers, les fractions sont ouvertes, chacune à leur tour. Les déchets sélectionnés sont ainsi inspirés via une canalisation unique et acheminés vers un terminal. Une fois arrivés dans ce terminal, les déchets sont mis dans des containers qui seront envoyés par camion vers les centres de traitement correspondant. Les canalisations sont limitées en distance et parcourent une distance maximum d’environ 1,8 km autour du terminal. Dans une ville telle que Barcelone, où ce système équipe de nombreux quartiers, nous avons donc installé plusieurs terminaux.

Est-il adaptable à tout type de ville et de quartier ?

On peut adapter ce système absolument n’importe où, puisqu’il s’agit de la même mise en place que pour des canalisations classiques. Il n’y a qu’une canalisation pour toutes les fractions, qui sont activées les unes après les autres pour ne pas mélanger les déchets. Dans les centres historiques des villes, il est même parfois plus aisé de creuser une tranchée pour y faire passer une canalisation, que de faire circuler un camion de ramassage des ordures dans certaines ruelles étroites ! L’installateur du système peut s’occuper de la maintenance et de l’entretien, le sous-traiter ou former l’exploitant à cette tâche. Les points de collectes peuvent se trouver à l’extérieur sur la voie publique, ou dans un hall d’immeuble, par exemple.

Quels sont les objectifs de ce système pour la ville de Narbonne ?

L’installation dont les travaux sont en cours sera située dans le quartier du Théâtre de Narbonne, et sera accessible à partir de 62 points de collectes, reliés à un système de canalisations de 1,5 km. Les trois fractions correspondant aux différents types de déchets (emballages, papiers et cartons, déchets non recyclables) seront aspirées régulièrement dans la canalisation, pour être amenées au terminal. L’installation aura une capacité de traitement de 650 tonnes par an.


P.P. et M.D.



La ville de Narbonne se dote du premier réseau souterrain de collecte des déchets en France. Une innovation venue de Suède, où ce système aux avantages écologiques se pratique depuis longtemps. Visite et interview.

Protection de l’environnement, gain de temps, facilité d’usage pour les administrés : Narbonne (Aude) s’est rapidement convaincue des bénéfices de ce système de récupération et d’évacuation des déchets par réseau souterrain. Première étape, la réalisation du collecteur de déchet ENVAC : la première pierre du bâtiment a ainsi été posée le 31 août dernier. Ce terminal, achevé en avril 2008, permettra selon la Mairie "de collecter à terme les déchets produits sur le cœur de la ville historique et le quartier de la Sous-préfecture" (soit 20 000 habitants).
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Grâce à ce système, finis le passage des camions poubelles, les nuisances olfactives et sonores : la collecte se fera à partir de bornes situés sur la voie publique ou encore au sein des immeubles. Les déchets seront ensuite envoyés par circulation d’air jusqu’à un centre de tri, comme les messages pneumatiques d’autrefois. Il y aura ainsi moins de rejet de CO2 dans l’atmosphère. La mairie précise également que "les panneaux photovoltaïques installés sur le terminal vont produire 25 % des besoins du système, le reste de l’électricité étant fourni par un contrat d’achat d’électricité produite par des énergies renouvelables."

13 hectares concernés
Depuis 2003, la ville a mis le développement durable au rang de ses priorités. Le nouveau quartier de 13 hectares concerné par la mise en place des souterrains est la zone d’aménagement concerté (ZAC) du Théâtre, proche du canal de la Robine, classé avec le Canal du Midi au patrimoine mondial de l'humanité, où seront créés 650 logements. Cette ZAC a pour vocation de tendre vers le zéro dégagement de CO2 en utilisant notamment la biomasse, le solaire photovoltaïque et/ou thermique, la récupération des eaux pluviales ou résiduaires et le transport doux.

L’entreprise suédoise Envac - pionnière depuis 1961 dans cette technologie et qui a déjà équipé une centaine de collectivités dont Barcelone (Espagne), le centre historique de Copenhague (Danemark) ou l'aéroport de Kuala Lumpur (Malaisie) – s’occupera de ce chantier pour un coût d’environ cinq millions d’euros. Son développement représentera de 2.000 à 3.000 euros par logement, permettant une baisse "significative" du montant de la taxe de collecte des ordures, a indiqué la mairie à l’AFP.

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3 questions à Envac France, la société fournissant le système de collecte automatique à la ville de Narbonne.

Comment fonctionne ce système ?

Lorsque l’utilisateur dépose un déchet dans l’une des urnes, celui-ci tombe dans un espace de stockage. Chaque jour, à intervalles réguliers, les fractions sont ouvertes, chacune à leur tour. Les déchets sélectionnés sont ainsi inspirés via une canalisation unique et acheminés vers un terminal. Une fois arrivés dans ce terminal, les déchets sont mis dans des containers qui seront envoyés par camion vers les centres de traitement correspondant. Les canalisations sont limitées en distance et parcourent une distance maximum d’environ 1,8 km autour du terminal. Dans une ville telle que Barcelone, où ce système équipe de nombreux quartiers, nous avons donc installé plusieurs terminaux.

Est-il adaptable à tout type de ville et de quartier ?

On peut adapter ce système absolument n’importe où, puisqu’il s’agit de la même mise en place que pour des canalisations classiques. Il n’y a qu’une canalisation pour toutes les fractions, qui sont activées les unes après les autres pour ne pas mélanger les déchets. Dans les centres historiques des villes, il est même parfois plus aisé de creuser une tranchée pour y faire passer une canalisation, que de faire circuler un camion de ramassage des ordures dans certaines ruelles étroites ! L’installateur du système peut s’occuper de la maintenance et de l’entretien, le sous-traiter ou former l’exploitant à cette tâche. Les points de collectes peuvent se trouver à l’extérieur sur la voie publique, ou dans un hall d’immeuble, par exemple.

Quels sont les objectifs de ce système pour la ville de Narbonne ?

L’installation dont les travaux sont en cours sera située dans le quartier du Théâtre de Narbonne, et sera accessible à partir de 62 points de collectes, reliés à un système de canalisations de 1,5 km. Les trois fractions correspondant aux différents types de déchets (emballages, papiers et cartons, déchets non recyclables) seront aspirées régulièrement dans la canalisation, pour être amenées au terminal. L’installation aura une capacité de traitement de 650 tonnes par an.


P.P. et M.D.


Par thierry Vergnaud
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Lundi 13 août 2007
Informations
Les dernières dépêches de la rédaction
  Les titres de l'actualité  
  Archives journaux  
  Archives reportages  
 

Les principaux titres du journal du 10 Août 2007
par David Meilhac
Par thierry Vergnaud
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Mercredi 27 juin 2007
Un site à regarder avec attention et à conserver....
l'homme malade de son environnement
 
theatre de l'olivier 18h30 le 27 juin istres
 
 
Par thierry Vergnaud
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Mardi 12 juin 2007
Madame, Monsieur,
 
Je tiens à remercier les 16 162 électrices et électeurs d’Aix et du Pays d’Aix qui dès le premier tour de l’élection législative m’ont apporté leur confiance. Avec près de 27% des voix, c’est le meilleur score de premiertour obtenu par la gauche dans la 14ème circonscription depuis 1986.
 
Dimanche prochain vous aurez à choisir entre Maryse Joissains et moi pour vous représenter à l’AssembléeNationale.
 
• Pensez-vous que l’on doive choisir un député en fonction de sa seule étiquette politique sans se soucier de son bilan, de ses compétences, de son éthique politique et démocratique ?
• Pensez-vous qu’une Assemblée Nationale où ne siégeraient que des députés UMP soit réellement représentative de la diversité qui fait la richesse de notre Pays ?
• Pensez-vous qu’un député UMP de plus ou de moins change quelque chose à votre vie quotidienne ?
• Enfin, vis-à-vis de notre ville d’Aix et du Pays d’Aix, êtes vous satisfaits de la manière dont la députée sortante gère notre présent et prépare notre avenir ?
 
Tout au long de cette campagne, avec ma suppléante Nathalie Gastaud, premier adjoint à Trets, j’ai rencontrénombre d’entre vous qui répondaient par la négative àtoutes ces questions.
 
Une autre espérance est possible. Voilà pourquoi je vous lance un appel solennel:
 
• A tous ceux qui ne sont pas allés voter au premier tour parceque déçus de la défaite de SégolèneRoyal, persuadés qu’il n’ avait plus d’espoir ;
A tous les républicains et démocrates, épris de tolérance, présents au premier tour et rebutés par les méthodes populistes et démagogiques de la députée sortante ;
Aux jeunes qui êtes l’avenir de notre pays, qui vous êtes sentisconcernés par l’élection présidentielle,et qui devez l’être aussipar les enjeux de la législative ;
 
Je dis que nous pouvons gagner ! Oui, nous pouvons changer Aix etle Pays d’Aix ! Oui, en nous mobilisant tous, nous pouvons construire un autre avenir fondé sur nos valeurs d’humanisme et de solidarité.
 
Je compte sur vous,
 
Alexandre Medvedowsky
 
Par thierry Vergnaud
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Samedi 9 juin 2007

La place de l'énergie solaire dans la politique de la Ville de Grenoble : présentation par Pierre Kermen, adjoint à l'urbanisme et à l'environnement.

La place de l'énergie solaire dans la politique de la ville de Grenoble (Partie 1)
La place de l'énergie solaire dans la politique de la ville de Grenoble (Partie 2)

 

Par thierry Vergnaud
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Samedi 9 juin 2007
Elections législatives
 
Deux rendez-vous à ne pas manquer :
 
- Dimanche 10 juin à partir de 19 h,
Soirée électorale à la Fabrique (4 av. Malherbe Aix)
 
- Lundi 11 juin à 20 h 30,
Grande réunion publique des 11ème et 14ème circonscriptions avec Gaelle LENFANT et Alexandre MEDVEDOWSKY au Centre de congrès Carnot (bv. Carnot Aix)
 
www.alexandre-medvedowsky.net
Par thierry Vergnaud - Publié dans : élections
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