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Dimanche 6 mai 2007

P.....j'ai déjà mal à la tete!!!!!.

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Peut-on guérir la "gueule de bois" ?
Un certain nombre de recettes circulent, avec pour réputation d'atténuer les symptômes désagréables liés à la "gueule de bois", voire de la prévenir.

Les recettes de grand-mère !(il manque l'hepatum!!!!)
- Certains vantent les mérites de recettes simples, parmi lesquelles on peut citer : le grand verre de lait, de jus d'orange ou de citron, la cuillère d'huile d'olive ou le bouillon de légumes ! Beurk !
- Parmi les recettes plus folklos, on peut citer le bouillon de viande de poule bien grasse (mais oui ! mais oui ! bien grasse !), l’eau bouillie avec : ail, laurier, sauge, huile d'olive, jaune d'œuf et pain.

Ceci étant, ne te fais pas d’illusion, aucune de ces recettes n’est la panacée, et, en tout état de cause, il ne semble pas exister de plantes dégrisantes, dont on pourrait faire une infusion miracle !

L'aspirine
D’autres, plus modernes, préconisent la prise d'aspirine avant une consommation d'alcool importante. Mais ils ont tout faux : la combinaison alcool - aspirine provoque plutôt un effet à l'opposé de celui escompté, car l'aspirine diminue les capacités de ton organisme à détoxiquer l’alcool.

La vitamine pour préparer les législatives et bouffer du sarko
Il en est qui prétendent que la vitamine C ou une protéine soufrée (appelée de son nom savant N-acétyl-cystéine) prises avant de boire diminueraient la "gueule de bois".
Mais, aucune étude sérieuse n'a été faite sur le sujet. Cela n'empêche d’ailleurs pas quelques laboratoires de vendre en pharmacie des produits censés atténuer la "gueule de bois". C'est ainsi qu'un produit, constitué de protéines et de sucres, est commercialisé avec succès en Angleterre : 5 millions de sachets du produit y sont en effet vendus chaque année !?

Au total, si "boire un petit coup est agréable" ... (air connu), n'oublie pas que l’alcool est "un faux ami qui te veut du mal", et qu'il est par ailleurs un peu stupide de faire de l’automédication préventivement ... pour mieux supporter de boire avec excès !

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En savoir plus
- la gueule de bois, c'est quoi ?
Par thierry Vergnaud - Publié dans : élections
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Vendredi 4 mai 2007

La future madame Pièces Jaunes a beaucoup d'importance. C'est elle qui pourra donner un côté "je me préoccupe du peuple" aux médias. Et c'est important, foi de mécréant !

Comment vous la trouvez ? 

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Merci à Freeyourmind

Et pour ceux qui n'ont pas compris grand chose, il ne faut pas brûler les étapes ! Rendez vous au début de cette passionnante histoire de couple version Nicolas Sarkozy. 

Par thierry Vergnaud - Publié dans : élections
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Jeudi 3 mai 2007
MENSONGES – CONTRE-VERITES – APPROXIMATIONS
DE NICOLAS SARKOZY
LORS DU DEBAT DU 2 MAIS 2007
 
 
 
SECURITE :
 
Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy, c’est :
 
-          432 000 victimes officielles d’agressions en 2005.
 
-          + 30 % d’agressions depuis 2002.
 
-          + 26% pour le nombre de faits de violence à l’école.
 
-          Quand hier 20 000 voitures brûlaient par an, c’était pour Nicolas Sarkozy un échec de la gauche. Avec près de 45 000 voitures brûlées en moyenne chaque année depuis 2002, ce ne serait pas un échec de l’ancien ministre de l’intérieur, mais une réussite personnelle.
 
-          12 000 policiers agressés en 2006.
 
-          3 semaines d’émeutes dues à une très mauvaise gestion de la crise de l’automne 2005.
 
Le bilan de l’ancien ministre de l’Intérieur est particulièrement mauvais et prouve l’incapacité du candidat en matière de sécurité.
 
Lors du débat, il a ironisé sur le souhait de Ségolène Royal de faire accompagner les policières de nuît jusqu’à chez elles (suite aux viols dernièrement de deux d’entre elles). Pourtant, un dispositif ayant le même objectif pour les femmes travaillant le soir existe déjà à Montréal où les bus les raccompagnent aux pieds de leurs immeubles. En banlieues, les patrouilles du soir peuvent ramener les policières.
 
 
 
NUCLEAIRE :
 
-          Sur l’EPR, Nicolas Sarkozy n’a pas contesté la position de son gouvernement qui est celle de l’avoir imposé sans concertation pour ensuite assurer son lancement par un décret pris quelques jours seulement avant l’élection présidentielle. Ségolène Royal annulera le décret et remettra le dossier sur la table.
 
-          Nicolas Sarkozy, pourtant ancien ministre de l’Intérieur et ministre d’Etat, a été incapable de répondre à la question de Ségolène Royal et ignorait donc qu’il s’agissait de la troisième génération de réacteur.
 
Ségolène Royal a raison de rappeler que la part du nucléaire représente 17% de l’énergie totale (électricité, gaz, charbon, pétrole, hydraulique, énergies renouvelables) consommée en France (même si elle a fait un lapsus).
 
 
 
RETRAITES :
 
-          Nicolas Sarkozy a fait un mensonge plus gros que lui en prétendant que le financement des retraites était résolu par la Loi Fillon jusqu’en 2008. Le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) dit en réalité qu’il manque à peu près 50% du financement, et par ailleurs, qu’un rendez-vous en 2008 sera indispensable pour trouver une solution pour combler le « trou ».
 
-          Ainsi, Nicolas Sarkozy trompe les Français sur la loi Fillon : outre les injustices qu'elle crée, elle ne résoud rien sur le plan financier puisque le besoin de financement des régimes de retraite sera, au minimum, de 0,7% de PIB par an d'ici 2025selon le COR.
 
-          Nicolas Sarkozy promet ce qu'il ne pourra pas tenir. Il a annoncé hier qu'il augmenterait les petites retraites de 25% en finançant cette mesure par la réforme des régimes spéciaux. Or, cette augmentation coûterait spontanément au moins 10 milliards d'euros. Or,  le retour à l’équilibre des régimes spéciaux ne pourra se faire que dans la longue durée, par définition. En outre, le poids de ces régimes est surestimé : 7% des dépenses seulement.
 
-          Sur le Fonds de réserve des retraites, Nicolas Sarkozy ne pouvait pavoiser. Depuis 2002, sa dotation n'a quasiment pas augmenté, se situant à 30 milliards, alors que les Finlandais en sont à 200 milliards... Pour enfin aller de l'avant, Ségolène Royal propose d'abord de relancer la croissance et d'abonder le Fonds grâce aux ressources nouvelles qui en résulteront pour les finances publiques.
 
Dans ce cadre, prévoir que les profits contribuent davantage semble la moindre des choses (on peut évoquer, pour être plus précis, la contribution sociale sur les bénéfices, voire la taxe sur les contrats d'assurance, prélèvements qui existent aujourd'hui et dont le rendement pourrait être accru sans drame).
 
 
 
35 HEURES :
 
Nicolas Sarkozy n’a pas répondu : pourquoi ne les a-t-il pas supprimé ? Il a dû reconnaître devant Ségolène Royal, que cela était une formidable avancée sociale.
 
 
 
HEURES SUPPLEMENTAIRES :
 
-          Les deux Lois Fillon permettent déjà largement le recours aux heures supplémentaires, avec un contingent de 220 heures possible. 37% des salariés à temps plein font des heures supplémentaires et ils font 55 heures par an en moyenne. Moins de 40% des salariés à temps plein ont fait une heure supplémentaire en 2006.
 
-          Il y a aujourd’hui 7 000 000 d’heures supplémentaires non payées dans la police nationale. Le paiement des heures supplémentaires est une revendication syndicale des officiers de police (le SNOP).
 
-          Effectuer des heures supplémentaires, c’est consacrer moins de temps à sa vie familiale et c’est plus de fatigue.
 
-          La mesure de Nicolas Sarkozy coûte au moins 5 milliards d’€ d’après l’étude de Pierre Cahuc et Patrick Artus pour le Conseil d’analyse économique.
 
-          Cette même étude montrait que cette mesure détruirait l’emploi. Une entreprise de 20 personnes détruirait 2 emplois pour faire faire 4 heures supplémentaires aux autres.
 
-          Le « coup de pouce » de Ségolène Royal ne coûte que 180 euros par mois en plus de l’augmentation légale (l’augmentation légale sera au 1er juillet de 3%) pour une entreprise de 10 salariés. Quelle entreprise de 10 salariés ne peut pas payer cette somme ? De plus, cela redistribue le pouvoir d’achat et augmente la consommation.
 
-          Dans quel pays, dans quelle économie, Nicolas Sarkozy a vu que ce sont les salariés qui choisissent leurs horaires de travail ?
 
 
 
IRAN :
 
-          Nicolas Sarkozy n’a toujours pas saisi l’enjeu terrible pour la sécurité du monde. Il n’a pas compris que passer du nucléaire civile au nucléaire militaire est une simple question d’enrichissement d’uranium.
 
-          La position de Ségolène Royal qui est celle de l’AIEA, de l’UE et du Conseil de Sécurité des Nations Unies consiste à dire : pour l’Iran, pas de nucléaire civil tant que l’Etat ne se soumet pas aux contrôles de l’Agence.
MENSONGES – CONTRE-VERITES – APPROXIMATIONS
DE NICOLAS SARKOZY
LORS DU DEBAT DU 2 MAIS 2007
 
 
 
SECURITE :
 
Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy, c’est :
 
-          432 000 victimes officielles d’agressions en 2005.
 
-          + 30 % d’agressions depuis 2002.
 
-          + 26% pour le nombre de faits de violence à l’école.
 
-          Quand hier 20 000 voitures brûlaient par an, c’était pour Nicolas Sarkozy un échec de la gauche. Avec près de 45 000 voitures brûlées en moyenne chaque année depuis 2002, ce ne serait pas un échec de l’ancien ministre de l’intérieur, mais une réussite personnelle.
 
-          12 000 policiers agressés en 2006.
 
-          3 semaines d’émeutes dues à une très mauvaise gestion de la crise de l’automne 2005.
 
Le bilan de l’ancien ministre de l’Intérieur est particulièrement mauvais et prouve l’incapacité du candidat en matière de sécurité.
 
Lors du débat, il a ironisé sur le souhait de Ségolène Royal de faire accompagner les policières de nuît jusqu’à chez elles (suite aux viols dernièrement de deux d’entre elles). Pourtant, un dispositif ayant le même objectif pour les femmes travaillant le soir existe déjà à Montréal où les bus les raccompagnent aux pieds de leurs immeubles. En banlieues, les patrouilles du soir peuvent ramener les policières.
 
 
 
NUCLEAIRE :
 
-          Sur l’EPR, Nicolas Sarkozy n’a pas contesté la position de son gouvernement qui est celle de l’avoir imposé sans concertation pour ensuite assurer son lancement par un décret pris quelques jours seulement avant l’élection présidentielle. Ségolène Royal annulera le décret et remettra le dossier sur la table.
 
-          Nicolas Sarkozy, pourtant ancien ministre de l’Intérieur et ministre d’Etat, a été incapable de répondre à la question de Ségolène Royal et ignorait donc qu’il s’agissait de la troisième génération de réacteur.
 
Ségolène Royal a raison de rappeler que la part du nucléaire représente 17% de l’énergie totale (électricité, gaz, charbon, pétrole, hydraulique, énergies renouvelables) consommée en France (même si elle a fait un lapsus).
 
 
 
RETRAITES :
 
-          Nicolas Sarkozy a fait un mensonge plus gros que lui en prétendant que le financement des retraites était résolu par la Loi Fillon jusqu’en 2008. Le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) dit en réalité qu’il manque à peu près 50% du financement, et par ailleurs, qu’un rendez-vous en 2008 sera indispensable pour trouver une solution pour combler le « trou ».
 
-          Ainsi, Nicolas Sarkozy trompe les Français sur la loi Fillon : outre les injustices qu'elle crée, elle ne résoud rien sur le plan financier puisque le besoin de financement des régimes de retraite sera, au minimum, de 0,7% de PIB par an d'ici 2025selon le COR.
 
-          Nicolas Sarkozy promet ce qu'il ne pourra pas tenir. Il a annoncé hier qu'il augmenterait les petites retraites de 25% en finançant cette mesure par la réforme des régimes spéciaux. Or, cette augmentation coûterait spontanément au moins 10 milliards d'euros. Or,  le retour à l’équilibre des régimes spéciaux ne pourra se faire que dans la longue durée, par définition. En outre, le poids de ces régimes est surestimé : 7% des dépenses seulement.
 
-          Sur le Fonds de réserve des retraites, Nicolas Sarkozy ne pouvait pavoiser. Depuis 2002, sa dotation n'a quasiment pas augmenté, se situant à 30 milliards, alors que les Finlandais en sont à 200 milliards... Pour enfin aller de l'avant, Ségolène Royal propose d'abord de relancer la croissance et d'abonder le Fonds grâce aux ressources nouvelles qui en résulteront pour les finances publiques.
 
Dans ce cadre, prévoir que les profits contribuent davantage semble la moindre des choses (on peut évoquer, pour être plus précis, la contribution sociale sur les bénéfices, voire la taxe sur les contrats d'assurance, prélèvements qui existent aujourd'hui et dont le rendement pourrait être accru sans drame).
 
 
 
35 HEURES :
 
Nicolas Sarkozy n’a pas répondu : pourquoi ne les a-t-il pas supprimé ? Il a dû reconnaître devant Ségolène Royal, que cela était une formidable avancée sociale.
 
 
 
HEURES SUPPLEMENTAIRES :
 
-          Les deux Lois Fillon permettent déjà largement le recours aux heures supplémentaires, avec un contingent de 220 heures possible. 37% des salariés à temps plein font des heures supplémentaires et ils font 55 heures par an en moyenne. Moins de 40% des salariés à temps plein ont fait une heure supplémentaire en 2006.
 
-          Il y a aujourd’hui 7 000 000 d’heures supplémentaires non payées dans la police nationale. Le paiement des heures supplémentaires est une revendication syndicale des officiers de police (le SNOP).
 
-          Effectuer des heures supplémentaires, c’est consacrer moins de temps à sa vie familiale et c’est plus de fatigue.
 
-          La mesure de Nicolas Sarkozy coûte au moins 5 milliards d’€ d’après l’étude de Pierre Cahuc et Patrick Artus pour le Conseil d’analyse économique.
 
-          Cette même étude montrait que cette mesure détruirait l’emploi. Une entreprise de 20 personnes détruirait 2 emplois pour faire faire 4 heures supplémentaires aux autres.
 
-          Le « coup de pouce » de Ségolène Royal ne coûte que 180 euros par mois en plus de l’augmentation légale (l’augmentation légale sera au 1er juillet de 3%) pour une entreprise de 10 salariés. Quelle entreprise de 10 salariés ne peut pas payer cette somme ? De plus, cela redistribue le pouvoir d’achat et augmente la consommation.
 
-          Dans quel pays, dans quelle économie, Nicolas Sarkozy a vu que ce sont les salariés qui choisissent leurs horaires de travail ?
 
 
 
IRAN :
 
-          Nicolas Sarkozy n’a toujours pas saisi l’enjeu terrible pour la sécurité du monde. Il n’a pas compris que passer du nucléaire civile au nucléaire militaire est une simple question d’enrichissement d’uranium.
 
-          La position de Ségolène Royal qui est celle de l’AIEA, de l’UE et du Conseil de Sécurité des Nations Unies consiste à dire : pour l’Iran, pas de nucléaire civil tant que l’Etat ne se soumet pas aux contrôles de l’Agence.
MENSONGES – CONTRE-VERITES – APPROXIMATIONS
DE NICOLAS SARKOZY
LORS DU DEBAT DU 2 MAIS 2007
 
 
 
SECURITE :
 
Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy, c’est :
 
-          432 000 victimes officielles d’agressions en 2005.
 
-          + 30 % d’agressions depuis 2002.
 
-          + 26% pour le nombre de faits de violence à l’école.
 
-          Quand hier 20 000 voitures brûlaient par an, c’était pour Nicolas Sarkozy un échec de la gauche. Avec près de 45 000 voitures brûlées en moyenne chaque année depuis 2002, ce ne serait pas un échec de l’ancien ministre de l’intérieur, mais une réussite personnelle.
 
-          12 000 policiers agressés en 2006.
 
-          3 semaines d’émeutes dues à une très mauvaise gestion de la crise de l’automne 2005.
 
Le bilan de l’ancien ministre de l’Intérieur est particulièrement mauvais et prouve l’incapacité du candidat en matière de sécurité.
 
Lors du débat, il a ironisé sur le souhait de Ségolène Royal de faire accompagner les policières de nuît jusqu’à chez elles (suite aux viols dernièrement de deux d’entre elles). Pourtant, un dispositif ayant le même objectif pour les femmes travaillant le soir existe déjà à Montréal où les bus les raccompagnent aux pieds de leurs immeubles. En banlieues, les patrouilles du soir peuvent ramener les policières.
 
 
 
NUCLEAIRE :
 
-          Sur l’EPR, Nicolas Sarkozy n’a pas contesté la position de son gouvernement qui est celle de l’avoir imposé sans concertation pour ensuite assurer son lancement par un décret pris quelques jours seulement avant l’élection présidentielle. Ségolène Royal annulera le décret et remettra le dossier sur la table.
 
-          Nicolas Sarkozy, pourtant ancien ministre de l’Intérieur et ministre d’Etat, a été incapable de répondre à la question de Ségolène Royal et ignorait donc qu’il s’agissait de la troisième génération de réacteur.
 
Ségolène Royal a raison de rappeler que la part du nucléaire représente 17% de l’énergie totale (électricité, gaz, charbon, pétrole, hydraulique, énergies renouvelables) consommée en France (même si elle a fait un lapsus).
 
 
 
RETRAITES :
 
-          Nicolas Sarkozy a fait un mensonge plus gros que lui en prétendant que le financement des retraites était résolu par la Loi Fillon jusqu’en 2008. Le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) dit en réalité qu’il manque à peu près 50% du financement, et par ailleurs, qu’un rendez-vous en 2008 sera indispensable pour trouver une solution pour combler le « trou ».
 
-          Ainsi, Nicolas Sarkozy trompe les Français sur la loi Fillon : outre les injustices qu'elle crée, elle ne résoud rien sur le plan financier puisque le besoin de financement des régimes de retraite sera, au minimum, de 0,7% de PIB par an d'ici 2025selon le COR.
 
-          Nicolas Sarkozy promet ce qu'il ne pourra pas tenir. Il a annoncé hier qu'il augmenterait les petites retraites de 25% en finançant cette mesure par la réforme des régimes spéciaux. Or, cette augmentation coûterait spontanément au moins 10 milliards d'euros. Or,  le retour à l’équilibre des régimes spéciaux ne pourra se faire que dans la longue durée, par définition. En outre, le poids de ces régimes est surestimé : 7% des dépenses seulement.
 
-          Sur le Fonds de réserve des retraites, Nicolas Sarkozy ne pouvait pavoiser. Depuis 2002, sa dotation n'a quasiment pas augmenté, se situant à 30 milliards, alors que les Finlandais en sont à 200 milliards... Pour enfin aller de l'avant, Ségolène Royal propose d'abord de relancer la croissance et d'abonder le Fonds grâce aux ressources nouvelles qui en résulteront pour les finances publiques.
 
Dans ce cadre, prévoir que les profits contribuent davantage semble la moindre des choses (on peut évoquer, pour être plus précis, la contribution sociale sur les bénéfices, voire la taxe sur les contrats d'assurance, prélèvements qui existent aujourd'hui et dont le rendement pourrait être accru sans drame).
 
 
 
35 HEURES :
 
Nicolas Sarkozy n’a pas répondu : pourquoi ne les a-t-il pas supprimé ? Il a dû reconnaître devant Ségolène Royal, que cela était une formidable avancée sociale.
 
 
 
HEURES SUPPLEMENTAIRES :
 
-          Les deux Lois Fillon permettent déjà largement le recours aux heures supplémentaires, avec un contingent de 220 heures possible. 37% des salariés à temps plein font des heures supplémentaires et ils font 55 heures par an en moyenne. Moins de 40% des salariés à temps plein ont fait une heure supplémentaire en 2006.
 
-          Il y a aujourd’hui 7 000 000 d’heures supplémentaires non payées dans la police nationale. Le paiement des heures supplémentaires est une revendication syndicale des officiers de police (le SNOP).
 
-          Effectuer des heures supplémentaires, c’est consacrer moins de temps à sa vie familiale et c’est plus de fatigue.
 
-          La mesure de Nicolas Sarkozy coûte au moins 5 milliards d’€ d’après l’étude de Pierre Cahuc et Patrick Artus pour le Conseil d’analyse économique.
 
-          Cette même étude montrait que cette mesure détruirait l’emploi. Une entreprise de 20 personnes détruirait 2 emplois pour faire faire 4 heures supplémentaires aux autres.
 
-          Le « coup de pouce » de Ségolène Royal ne coûte que 180 euros par mois en plus de l’augmentation légale (l’augmentation légale sera au 1er juillet de 3%) pour une entreprise de 10 salariés. Quelle entreprise de 10 salariés ne peut pas payer cette somme ? De plus, cela redistribue le pouvoir d’achat et augmente la consommation.
 
-          Dans quel pays, dans quelle économie, Nicolas Sarkozy a vu que ce sont les salariés qui choisissent leurs horaires de travail ?
 
 
 
IRAN :
 
-          Nicolas Sarkozy n’a toujours pas saisi l’enjeu terrible pour la sécurité du monde. Il n’a pas compris que passer du nucléaire civile au nucléaire militaire est une simple question d’enrichissement d’uranium.
 
-          La position de Ségolène Royal qui est celle de l’AIEA, de l’UE et du Conseil de Sécurité des Nations Unies consiste à dire : pour l’Iran, pas de nucléaire civil tant que l’Etat ne se soumet pas aux contrôles de l’Agence.
MENSONGES – CONTRE-VERITES – APPROXIMATIONS
DE NICOLAS SARKOZY
LORS DU DEBAT DU 2 MAIS 2007
 
 
 
SECURITE :
 
Le vrai bilan de Nicolas Sarkozy, c’est :
 
-          432 000 victimes officielles d’agressions en 2005.
 
-          + 30 % d’agressions depuis 2002.
 
-          + 26% pour le nombre de faits de violence à l’école.
 
-          Quand hier 20 000 voitures brûlaient par an, c’était pour Nicolas Sarkozy un échec de la gauche. Avec près de 45 000 voitures brûlées en moyenne chaque année depuis 2002, ce ne serait pas un échec de l’ancien ministre de l’intérieur, mais une réussite personnelle.
 
-          12 000 policiers agressés en 2006.
 
-          3 semaines d’émeutes dues à une très mauvaise gestion de la crise de l’automne 2005.
 
Le bilan de l’ancien ministre de l’Intérieur est particulièrement mauvais et prouve l’incapacité du candidat en matière de sécurité.
 
Lors du débat, il a ironisé sur le souhait de Ségolène Royal de faire accompagner les policières de nuît jusqu’à chez elles (suite aux viols dernièrement de deux d’entre elles). Pourtant, un dispositif ayant le même objectif pour les femmes travaillant le soir existe déjà à Montréal où les bus les raccompagnent aux pieds de leurs immeubles. En banlieues, les patrouilles du soir peuvent ramener les policières.
 
 
 
NUCLEAIRE :
 
-          Sur l’EPR, Nicolas Sarkozy n’a pas contesté la position de son gouvernement qui est celle de l’avoir imposé sans concertation pour ensuite assurer son lancement par un décret pris quelques jours seulement avant l’élection présidentielle. Ségolène Royal annulera le décret et remettra le dossier sur la table.
 
-          Nicolas Sarkozy, pourtant ancien ministre de l’Intérieur et ministre d’Etat, a été incapable de répondre à la question de Ségolène Royal et ignorait donc qu’il s’agissait de la troisième génération de réacteur.
 
Ségolène Royal a raison de rappeler que la part du nucléaire représente 17% de l’énergie totale (électricité, gaz, charbon, pétrole, hydraulique, énergies renouvelables) consommée en France (même si elle a fait un lapsus).
 
 
 
RETRAITES :
 
-          Nicolas Sarkozy a fait un mensonge plus gros que lui en prétendant que le financement des retraites était résolu par la Loi Fillon jusqu’en 2008. Le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) dit en réalité qu’il manque à peu près 50% du financement, et par ailleurs, qu’un rendez-vous en 2008 sera indispensable pour trouver une solution pour combler le « trou ».
 
-          Ainsi, Nicolas Sarkozy trompe les Français sur la loi Fillon : outre les injustices qu'elle crée, elle ne résoud rien sur le plan financier puisque le besoin de financement des régimes de retraite sera, au minimum, de 0,7% de PIB par an d'ici 2025selon le COR.
 
-          Nicolas Sarkozy promet ce qu'il ne pourra pas tenir. Il a annoncé hier qu'il augmenterait les petites retraites de 25% en finançant cette mesure par la réforme des régimes spéciaux. Or, cette augmentation coûterait spontanément au moins 10 milliards d'euros. Or,  le retour à l’équilibre des régimes spéciaux ne pourra se faire que dans la longue durée, par définition. En outre, le poids de ces régimes est surestimé : 7% des dépenses seulement.
 
-          Sur le Fonds de réserve des retraites, Nicolas Sarkozy ne pouvait pavoiser. Depuis 2002, sa dotation n'a quasiment pas augmenté, se situant à 30 milliards, alors que les Finlandais en sont à 200 milliards... Pour enfin aller de l'avant, Ségolène Royal propose d'abord de relancer la croissance et d'abonder le Fonds grâce aux ressources nouvelles qui en résulteront pour les finances publiques.
 
Dans ce cadre, prévoir que les profits contribuent davantage semble la moindre des choses (on peut évoquer, pour être plus précis, la contribution sociale sur les bénéfices, voire la taxe sur les contrats d'assurance, prélèvements qui existent aujourd'hui et dont le rendement pourrait être accru sans drame).
 
 
 
35 HEURES :
 
Nicolas Sarkozy n’a pas répondu : pourquoi ne les a-t-il pas supprimé ? Il a dû reconnaître devant Ségolène Royal, que cela était une formidable avancée sociale.
 
 
 
HEURES SUPPLEMENTAIRES :
 
-          Les deux Lois Fillon permettent déjà largement le recours aux heures supplémentaires, avec un contingent de 220 heures possible. 37% des salariés à temps plein font des heures supplémentaires et ils font 55 heures par an en moyenne. Moins de 40% des salariés à temps plein ont fait une heure supplémentaire en 2006.
 
-          Il y a aujourd’hui 7 000 000 d’heures supplémentaires non payées dans la police nationale. Le paiement des heures supplémentaires est une revendication syndicale des officiers de police (le SNOP).
 
-          Effectuer des heures supplémentaires, c’est consacrer moins de temps à sa vie familiale et c’est plus de fatigue.
 
-          La mesure de Nicolas Sarkozy coûte au moins 5 milliards d’€ d’après l’étude de Pierre Cahuc et Patrick Artus pour le Conseil d’analyse économique.
 
-          Cette même étude montrait que cette mesure détruirait l’emploi. Une entreprise de 20 personnes détruirait 2 emplois pour faire faire 4 heures supplémentaires aux autres.
 
-          Le « coup de pouce » de Ségolène Royal ne coûte que 180 euros par mois en plus de l’augmentation légale (l’augmentation légale sera au 1er juillet de 3%) pour une entreprise de 10 salariés. Quelle entreprise de 10 salariés ne peut pas payer cette somme ? De plus, cela redistribue le pouvoir d’achat et augmente la consommation.
 
-          Dans quel pays, dans quelle économie, Nicolas Sarkozy a vu que ce sont les salariés qui choisissent leurs horaires de travail ?
 
 
 
IRAN :
 
-          Nicolas Sarkozy n’a toujours pas saisi l’enjeu terrible pour la sécurité du monde. Il n’a pas compris que passer du nucléaire civile au nucléaire militaire est une simple question d’enrichissement d’uranium.
 
-          La position de Ségolène Royal qui est celle de l’AIEA, de l’UE et du Conseil de Sécurité des Nations Unies consiste à dire : pour l’Iran, pas de nucléaire civil tant que l’Etat ne se soumet pas aux contrôles de l’Agence.
Par thierry Vergnaud
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Jeudi 3 mai 2007

PARIS (Reuters) - A l'approche du second tour de l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ont croisé le fer lors d'un débat télévisé dont la courtoisie affichée a été lézardée d'éclairs de virulence à l'initiative d'une candidate socialiste très pugnace.


Par instants d'un aplomb bravache face à un Nicolas Sarkozy quelque peu décontenancé, Ségolène Royal, qui accuse cinq points de retard sur son adversaire, a joué son va-tout pour la victoire durant plus de deux heures. Jusqu'à provoquer le président de l'UMP en fin de débat sur le problème des enfants handicapés, l'accusant d'"immoralité" et de "mensonge".

Favori des sondages avec 51% à 53% des intentions de vote, le président de l'UMP, grand gagnant du premier tour avec 31,18% des voix, s'est efforcé de lui opposer pondération, sang-froid et "pragmatisme", en contrepoint de l'image de "brutalité" que veulent lui accoler les socialistes.

Nicolas Sarkozy a renvoyé à Ségolène Royal l'accusation, lui demandant de "se calmer" lors du vif échange sur le handicap.

"Pour être président de la République, il faut être calme", lui a-t-il dit. "Vous sortez de vos gonds avec beaucoup de facilité". "Je ne m'énerve pas, je me révolte", lui a répondu la candidate socialiste. "Qu'est-ce que ça doit être quand vous êtes énervée!", raille-t-il alors. "Pichenette", relativise l'intéressée.

Vêtue d'un strict tailleur noir et d'un chemisier blanc, Ségolène Royal, le regard déterminé, a opté d'emblée pour l'offensive et attaqué Nicolas Sarkozy sur le bilan du gouvernement sortant, filant le registre de "l'homme du passif" éprouvé en 1981 par François Mitterrand face à Valéry Giscard d'Estaing. "La morale politique demande que les responsables politiques rendent des comptes", a-t-elle répété.

"EST-CE QUE VOUS SOUFFREZ..."

"Je souhaite sortir la France de la situation dans laquelle elle se trouve", a-t-elle souligné, citant notamment le fardeau de la dette publique, "les 2,5 millions de travailleurs pauvres", le chômage, la modicité des retraites, la hausse "de 30% de violences physiques contre les personnes depuis 2002".

"Sur les défaillances de la République, gauche et droite confondues, nous avons chacun notre part", lui a répondu Nicolas Sarkozy, costume bleu marine, chemise bleu clair et cravate club marine et argent.

Avocat de la rupture, il a dit assumer "une partie du bilan du gouvernement" tout en opposant une baisse statistique de 10% de la délinquance depuis 2002, contre une augmentation de 18% sous le gouvernement de Lionel Jospin (1997-2002).

"C'est suffisant pour que je ne parte pas en courant lorsqu'on évoque le mot bilan", a-t-il répliqué. "J'ai trouvé une situation qui était catastrophique : si en 2002 les Français n'ont même pas qualifié votre Premier ministre, c'est bien pour quelque chose".

"Nous sommes en 2007, nous ne sommes pas en 2002", a répliqué Ségolène Royal, évoquant le viol récent de deux policières à Bobigny (Seine-Saint-Denis). "S'il y avait davantage de fonctionnaires (...) elles auraient été raccompagnées".

Réaffirmant son projet d'un redéploiement des effectifs de la fonction publique, elle a expliqué vouloir contrebalancer des diminutions de postes dans certains secteurs par des recrutements dans ceux qui le nécessitent. Impossible, corrige le candidat de l'UMP, "ce ne sont pas les mêmes budgets".

"Si vous ne pouvez pas le faire, pourquoi voulez-vous accéder aux responsabilités?" a lancé Ségolène Royal, très pugnace et n'hésitant pas à couper parfois son interlocuteur.

"Est-ce que vous souffrez que je puisse faire une phrase?", lui a demandé d'un ton acerbe le président de l'UMP, qui a semblé parfois prisonnier d'un discours maintes fois entendu durant la campagne.

"UNE SERIE D'ERREURS, CELA PEUT ARRIVER..."

Les deux finalistes se sont affrontés vivement sur les 35 heures, "une catastrophe généralisée pour l'économie française", "qui ont mis à bas l'hôpital public", selon Nicolas Sarkozy.

"Si vous pensez que les 35 heures ont fait tant de dégâts, pourquoi vous ne les avez pas supprimées?", interroge quelques joutes plus tard la candidate socialiste.

Soucieux de garder son calme sous les piques de son adversaire, Nicolas Sarkozy a tenté de pousser la candidate socialiste dans ses retranchements à l'aune de la compétence sur l'ensemble des dossiers économiques abordés durant le débat : temps de travail, retraites, fiscalité...

"Qu'est-ce que vous changez sur les 35 heures, on n'y comprend rien", lance-t-il. "Vous avez une capacité à surfer d'un sujet à l'autre avec quelques généralités", insiste-t-il. "C'est d'une précision bouleversante", ironise-t-il à propos des régimes de retraite.

Ségolène Royal a dit vouloir consacrer "tout ce qui sera au-dessus de 2,5% de croissance" au désendettement et s'est engagée à réformer les régimes spéciaux de retraite.

"Moi je serai la présidente de ce qui marche, sans oeillères, en regardant tout ce qui peut fonctionner et c'est comme ça, je crois, que je redébloquerai la machine économique", a affirmé Ségolène Royal avec aplomb. "Ce n'est pas ma conception du pouvoir que de décider de façon péremptoire et unilatérale comment nous allons régler les problèmes".

La candidate socialiste s'est employée à jouer sur les nerfs de Nicolas Sarkozy, le poussant parfois au lapsus, comme lors d'une confrontation sur le nucléaire. Le candidat de l'UMP a parlé de réacteur de "quatrième génération" pour l'EPR, au lieu de "troisième génération", et s'est trompé sur la part du nucléaire dans la production de l'électricité - tout comme son adversaire.

"Vous venez de dire une série d'erreurs, cela peut arriver, mais il faudra que vous révisiez un peu votre sujet", lui a-t-elle lancé. "Vous n'avez pas besoin d'être méprisante pour être brillante", répliquera Nicolas Sarkozy plus tard.

Par thierry Vergnaud
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Mercredi 2 mai 2007
2007-05-02 - Grand concert pour Ségolène Royal
Pour la fête du travail, le plus grand meeting jamais organisé par la gauche s’est déroulé autour de Ségolène Royal et d’une pléiade d’artistes à trois jours du deuxième tour du scrutin présidentiel. De Renaud à Yannick Noah en passant par Bénabar et Saez, ils sont tous venus soutenir la candidate socialiste en chanson, pour le plus grand plaisir de l’immense foule présente au stade Charléty à Paris. L’équipe de la Web télé vous livre leurs impressions en images. Grand concert pour Ségolène Royal
Par thierry Vergnaud
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Mercredi 2 mai 2007
  • Sur plus de 50 mesures d'intentions de vote 2nd tour réalisées par Ipsos depuis février, le rapport de force a toujours été favorable à N. Sarkozy, dans une fourchette de 52 à 54,5%. L'écart s'était réduit la semaine dernière mais repart à la hausse. N. Sarkozy est aujourd'hui à 53% et bénéficie d'une avance significative sur S. Royal, 47%.
  • Les socles électoraux de chacun des deux finalistes sont solides : 88% des électeurs qui ont l'intention de voter pour S. Royal et 87% de ceux qui se prononceraient pour N. Sarkozy déclarent leur choix définitif.
  • Dans les grandes masses, les reports de voix "gauche non socialiste" vers S. Royal (74%, 16% de non exprimés et 10% vers N. Sarkozy) s'équilibrent avec le report du vote extrême droite vers N. Sarkozy (61%, 24% de non exprimés, 15% vers S. Royal).
  • Dès lors, le comportement des électeurs de F. Bayrou au premier tour s'avère décisif. Ces derniers penchent aujourd'hui en faveur de S. Royal (41%, contre 32% vers N. Sarkozy et 27% de non exprimés), mais pas assez pour inverser le rapport de force. Pour pouvoir l'emporter, la candidate socialiste devrait receuillir dans cet électorat deux fois plus de voix que N. Sarkozy ; avec sa composante "proches de l'UDF" toujours largement favorable au candidat de droite (61%), cela semble difficile.

Rapport PDF - 01/05

Par thierry Vergnaud
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Mercredi 2 mai 2007

José Bové a rencontré Ségolène Royal ce lundi, au siège du PS. L'ex-candidat altermondialiste a accepté la mission que lui a été conféré par la candidate socialiste concernant la mondialisation et la souveraineté alimentaire. Le paysan entend bien abatre l'innégalité Nord-Sud en matière d'alimentation. Puis, il s'explique sur ses raisons qui l'ont poussé à se ralier à Ségolène Royal.


Par thierry Vergnaud - Publié dans : élections
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Mercredi 2 mai 2007
 

Sarkozy compilation de ses mensonges



Par thierry Vergnaud - Publié dans : élections
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Samedi 28 avril 2007
Ségolène Royal Présidente
 
Grande Réunion Publique
 
Suivie de la retransmission du débat télévisé entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy
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Mercredi 2 mai à 18 h 30
Palais des Congrès Carnot
bv Carnot  -  Aix-en-Provence
 
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Samedi 28 avril 2007
 
RMC et BFM TV avec la collaboration du Parisien-Aujourd'hui en France, organisent le débat entre Ségolène Royal et François Bayrou samedi 28 avril 2007 à 11h.

BFM TV et RMC ont proposé à Ségolène Royal et François Bayrou, qui avaient fait connaître leur désir de débattre à la télévision,
d’organiser, de produire et de diffuser ce débat.
Ségolène Royal et François Bayrou ont fait connaître leur accord.

Le débat aura lieu samedi 28 avril à 11h00. Il se tiendra à
l’hôtel The Westin Paris pour permettre à tous les journalistes intéressés d’y assister.

Il a paru légitime au groupe NextRadioTV, seul groupe de médias indépendant spécialisé dans l’information, de contribuer à l’information des français en prenant l’initiative d’organiser ce débat.

Le groupe NextRadioTV a sollicité l’avis du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel sur les modalités d’organisation et de décompte des temps de parole de ce débat. En réponse, le CSA a fait parvenir à NextRadioTV un courrier dans lequel il précise les conditions dans lesquelles le temps de paroles des intervenants devra être décompté.

Bien entendu, les images du débat seront mises gratuitement à la disposition des autres services de télévision et de radio, en direct et en différé.
 
Premier syndicat français de journalistes
Débat empêché, démocratie bafouée !
Avec le pitoyable feuilleton du débat empêché entre Ségolène Royal et François Bayrou, les médias se trouvent une nouvelle fois au cœur d’une des bavures majeures de la campagne électorale.
L’arithmétique pointilleuse du CSA d’un côté, le poids des sympathies auprès du candidat Sarkozy de l’autre, font que le devoir d’informer subit une entrave insupportable dans une démocratie comme la nôtre.
Les concentrations excessives dans
Par thierry Vergnaud
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