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Le Blog de Thierry Vergnaud (PS).

Pour une alternative durable à gauche à Aix en Provence et dans le Pays d'Aix en Provence dès 2007.
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José Bové a rencontré Ségolène Royal ce lundi, au siège du PS. L'ex-candidat altermondialiste a accepté la mission que lui a été conféré par la candidate socialiste concernant la mondialisation et la souveraineté alimentaire. Le paysan entend bien abatre l'innégalité Nord-Sud en matière d'alimentation. Puis, il s'explique sur ses raisons qui l'ont poussé à se ralier à Ségolène Royal.
Le soleil est radieux, la France est belle, les français sont heureux. Demain ils vont pouvoir mettre fin à une imposture umposture qui dure depuis trop longtemps.
Le candidat sortant, l'homme qui avait une majorité absolue pour faire changer ce qu'il voulait, pourrait retourner dans ce qu'il reste de son foyer et enfin nous laisser en paix.
Car comme le dit Timsit, dès qu'il ouvre la bouche, il faut voir le bordel que ca fait !
Dimanche 21 avril, Nicolas Sarkozy pourrait être game over ... A vous d'appuyer sur les bons boutons !
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Chères amies, chers amis, |
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Bonjour,
Il ne reste plus que quelques heures pour convaincre ! Voici quelques idées simples pour vous aider à mener la campagne dans ces derniers moments décisifs avant le 1er tour.
Participez à une distribution de tracts, une opération de porte-à-porte ou tout autre événement organisé par une section ou un comité de soutien
Trouvez, grâce à la carte Google les événements organisés près de votre domicile.
Vous y trouverez le contact de l'organisateur pour toute question. La carte des événements
N'hésitez pas non plus à contacter la fédération ou la section du Parti socialiste proche de chez vous.
Avec les amis de Ségolène, faites votre propre campagne vous-même !
Envoyez des SMS
Et oui, les sms et autres textos ne servent pas qu'à dire "je suis en retard j'arrive dans 10 minutes...", ils peuvent être eux aussi des outils de persuasions.
Faites réagir vos proches, vos collègues, votre famille :
"Le 22 avril souviens-toi du 21 !"
"Dans un match PSG-OM, tu voterais pour l'arbitre ?"
"Tu ne vas quand même pas voter à droite ! Pas ça ! pas toi !"
"Sarko-Bayrou au deuxième tour? La double peine..."
Cliquez-ici pour retrouver d'autres exemples de SMS : http://www.lesamisdesegolene.org/campagne-perso/sms.php
Envoyez des courriels
Certains de vos amis ne se contenteront pas d'un simple sms et devront faire l'objet d'une action plus personnalisée et plus argumentée. C'est à eux que le courriel s'adresse.
Le courriel offre aussi l'avantage de pouvoir enrichir votre propos d'une image ou d'un lien vers une vidéo décisive.
Retrouvez ici tous les argumentaires de la campagne
Retrouvez ici le meilleur de ce qui circule sur le net
Retrouvez ici le Pacte présidentiel en images
Retrouvez ici toutes les photos de la campagne
Pour vous aider à faire connaître les 7 Piliers du Pacte présidentiel nous avons mis à votre disposition, sur le site de campagne, un outil qui vous permet de choisir un des 7 Piliers du Pacte et d'envoyer un message personnalisé aux personnes de votre choix. C'est facile et rapide.
http://emilitants.parti-socialiste.fr/piliers.php
Appelez vos amis
Pour ceux qui restent hésitants, le coup de fil s'impose. Commençez par établir votre liste de numéros sur lesquels intervenir.
Préparez un guide d'entretien pour ne pas vous laisser prendre au dépourvu.
Retrouvez ici un exemple de guide d'entretien
Rendez visite à vos amis
Outil lourd à mettre en œuvre, il ne peut être utilisé que 5 ou 6 fois le dimanche du vote. Un électeur indécis est sensible à l'attention qu'il génère. Si on a le temps (mais là, il faut le prendre !), il ne faut pas hésiter à lui proposer un déjeuner, un dîner ou un café d'ici dimanche. Là encore si vous le pouvez le jour du vote, n'hésitez pas non plus à l'accompagner jusqu'au bureau de vote.
Invitez vos amis à participer à la soirée "e-portes ouvertes" sur le site de campagne de Ségolène Royal
Ce soir, vendredi 20 avril, de 18 heures à 23h59, retrouvez en direct l'équipe de campagne sur un plateau "E-PORTES OUVERTES" qui se clôturera, à 23h59, par un message exceptionnel de Ségolène Royal.
Invitez vos amis, votre famille - et plus particulièrement ceux qui n'ont pas encore fait leur choix - à participer à cette grande soirée de mobilisation. Vous pourrez poser des questions et échanger sur la campagne. Retrouvez-nous dès 18h00 sur le site de campagne.
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Thierry Breton serait intervenu pour que l'ex-coprésident exécutif d'EADS Noël Forgeard bénéficie de son parachute doré, contre l'avis des membres du conseil d'administration qui jugeaient "inappropriées" les indemnités prévues dans son contrat de travail, selon le magazine Challenges.
Un porte-parole du ministère de l'Economie et des Finances a qualifié de "totalement infondées et totalement erronées" ces "allégations concernant le rôle supposé de l'Etat".
"Les conditions de départ de M. Forgeard de ses fonctions de dirigeant d'EADS ont été arrêtées par l'entreprise sans que l'Etat y soit associé sous aucune forme", a assuré ce porte-parole, en soulignant que l'Etat français n'était "pas représenté au conseil d'administration d'EADS, conformément au pacte d'actionnaires conclu en 2000 sous le gouvernement de M. (Lionel) Jospin".
L'Etat est actionnaire à hauteur de 15% mais les intérêts français sont officiellement portés au sein du conseil d'administration par le groupe Lagardère (en train de passer de 15% à 7,5% du capital), qui a le pouvoir de décision avec l'actionnaire allemand DaimlerChrysler (22,5%). Mais l'Etat français suit de près la vie du groupe et les dossiers sensibles ont toujours été évoqués au plus haut niveau politique entre les deux pays.
Dans une interview à paraître jeudi dans l'hebdomadaire Le Point, Arnaud Lagardère, coprésident du conseil d'administration d'EADS, assure d'ailleurs que "les actionnaires privés" n'ont "pas un mandat de gestion sans contrôle de l'Etat".
Sur son site internet, Challenge affirme, sans citer de sources, que "tant Arnaud Lagardère, actionnaire français d'EADS, que Manfred Bischoff, représentant de DaimlerChrysler au conseil d'administration du groupe aéronautique européen, souhaitaient que Forgeard fasse place nette sans se prévaloir de son parachute doré".
La solution aurait été de le licencier pour faute, ce qui aurait entraîné un recours en justice de M. Forgeard, qui aurait alors mis en avant les différends franco-allemands et les difficultés du programme A380, explique Challenges. "Il n'en a pas fallu davantage pour que Thierry Breton, le ministre de l'Economie, impose un règlement négocié", poursuit le magazine.
M. Breton aurait donc fait appel à Maurice Lévy, président du directoire de Publicis, pour servir de médiateur. "Son rôle a consisté à convaincre Noël de partir et à convaincre les actionnaires d'accepter une séparation à l'amiable", explique un proche du dossier cité par Challenges, ajoutant que la seule solution consistait à respecter le contrat et à verser les indemnités prévues.
Lors de son départ d'EADS, M. Forgeard a touché 6,1 millions d'euros d'indemnités, auxquels s'ajoute une prime de non-concurrence de 2,4 millions d'euros, selon un document destiné aux actionnaires. Cette information a provoqué un tollé dans la classe politique, plusieurs candidats à la présidentielle estimant que l'ex-dirigeant d'EADS devrait rendre les millions qu'il a touchés à son départ du groupe.
Le premier secrétaire du PS, François Hollande, a estimé que Thierry Breton devrait immédiatement démissionner si les faits étaient avérés. "S'il était avéré que le ministre de l'Economie et des Finances avait bien donné son accord au versement de cette indemnité, M. Breton devrait immédiatement présenter sa démission", a indiqué M. Hollande à la presse au cours d'un déplacement à Bordeaux. "J'avais demandé que toutes les informations soient données sur le rôle du gouvernement (...), le ministre de l'Economie n'avait pas voulu répondre", a-t-il ajouté.
"S'il est en effet confirmé que, comme nous le pensons, il y a bien eu accord du gouvernement et notamment de M. Breton, c'est une responsabilité très grave qui aurait été prise par le gouvernement UMP", a-t-il poursuivi demandant "une nouvelle fois que M. Breton fournisse toutes les explications".
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