PS

Jeudi 15 juin 2006

Ce soir c'était le réferendum  pour la désignation du candidat socialiste dans notre circonscription la 14eme .

le président de la commission des cartes Théo Balalas à Aix , le trésorier féderal au Puy ste réparade, bref pas de fraude possible et un combat politique à la "loyale".

Le sénateur Picheral a bien montré son bulletin pour le candidat malheureux de la soirée Eric Brassart:score sans appel qui permet de ne pas avoir de doute sur le rapport de force dans le PS Aixois.

Inscrits:373

Votants:242

Blancs ou nuls :4

Total exprimé:238

Eric Brassart:76 voix soit 31.93%

Alexandre Medvedowsky:162 voix soit 68.07%

Alexandre sera désigné candidat du PS, alors ne nous trompons plus de cible l'enjeu est de battre les joissains et rapidement!

Par thierry Vergnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 17 août 2006

Dans un texte rendu public jeudi 17 août, neuf responsables politiques socialistes, maires, députés ou sénateurs, annoncent leur soutien à la candidate Ségolène Royal, affirmant qu'elle sera "la plus apte à porter le projet de renouvellement des équipes, des méthodes et des idées" dont la France a besoin. Dynamique unitaire"Les signataires sont Gaëtan Gorce, député et secrétaire national du Parti Socialiste, Dominique Bertinotti, maire du IVe arrondissement de Paris et secrétaire nationale adjointe, Jean-Louis Bianco, ancien ministre et président du conseil général des Alpes-de-Haute-Provence, Didier Boulaud, sénateur maire de Nevers, Christophe Caresche, député et adjoint au maire de Paris, Jacques Floch, ancien ministre et député, Jean Germain, maire de Tours, Jean-Pierre Mignard, '"responsable national" et Gilles Savary, député européen. Appartenant pour beaucoup à la sensibilité "Nouvelle Voie", ils considèrent que "le parti socialiste doit donner le signal de la dynamique unitaire en son sein".

 
Par thierry Vergnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 22 août 2006

La fête de la Rose - 20 août 2006

 
Bonjour à tous,

C'est la rentrée pour Ségolène Royal !
A cette occasion, retrouvez ci-dessous le lien qui vous permettra de disposer de l'intervention de Ségolène Royal hier à Frangy en Bresse grace au travail de Désirs d'Avenir93.
N'hésitez pas à diffuser cette video sur votre blog.







Résumé du discours:

La "passion" française "de l'égalité" "Nous avons envie de voir en 2007 la France concrétiser ce désir d'avenir et de changement que je vois monter dans le pays", a dit la candidate supposée à l'investiture socialiste. "Cette victoire et cette réussite, nous devons patiemment les construire, car rien n'est gagné d'avance", a-t-elle ajouté.
"Ce que je vous propose, ce n'est pas une politique au rabais, sorte de gouvernance aseptisée réduite à la simple gestion du désordre des choses. C'est de mieux partager l'exercice du pouvoir pour que la France saisisse toutes ses chances, en assumant cette passion de l'égalité qui est la sienne", a-t-elle expliqué.
Non à l'immigration choisie, oui au co-développement La député des Deux-Sèvres a également dénoncé comme "insupportable" la politique d'immigration choisie de Nicolas Sarkozy. "Voyez ce qu'organise le ministre de l'intérieur, l'immigration choisie, mais qu'est ce que cela veut dire ? On irait piller la matière grise de ces pays après avoir pillé pendant des années et des années leurs matières premières en tant que pays colonisé ? Mais c'est insupportable", a-t-elle lancé. "Nous avons dans notre propre intérêt à favoriser le co-développement", a-t-elle ajouté.
Pour un "syndicalisme de masse" "Il faut créer un syndicalisme de masse", accroître le taux de syndicalisation, pour une meilleure défense des salariés, a déclaré Ségolène Royal. "Le rapport de force (entre patronat et salariés) est inégal", a-t-elle estimé. "La France doit sortir de l'archaïsme des relations sociales", a-t-elle dit, citant l'exemple de la social-démocratie suédoise.
L'Europe sociale à l'horizon "Notre horizon, c'est l'Europe sociale, l'Europe politique, et l'Europe de l'environnement", a détaillé Mme Royal. "Il n'est évidemment pas question, pour les socialistes, de proposer à nouveau la ratification d'un traité constitutionnel que le peuple français a rejeté. Notre projet prévoit de proposer l'élaboration d'un texte court, visant à mieux organiser, démocratiser et responsabiliser les instances européennes. (...) Une fois négocié, il devrait être soumis à un référendum populaire. (...)"
L'aide au développement "Le classement international place la France au 18ème rang sur 21 pays en matière d'aide au développement. Cela nous fait honte. Non seulement l'aide que nous apportons aux pays pauvres est parmi les plus faibles, mais elle va à des pays peu démocratiques. (...) La France est qualifiée de particulièrement performante pour la vente d'armes aux dictatures.", a-t-elle déploré.

Par thierry Vergnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 24 août 2006

Il serait "logique" que le premier secrétaire du Parti socialiste soit le candidat de sa formation à l'élection présidentielle, déclare François Hollande dans une interview publiée jeudi par Le Monde. "Il y aurait une logique à ce qu'il le soit. Mais ce n'est pas la règle dans notre parti, puisque c'est le vote des militants qui doit en décider", souligne-t-il cependant, à la veille de l'ouverture de l'université d'été du PS.

François Hollande, dont la compagne, Ségolène Royal, favorite des sondages, ne cache plus son intention de briguer l'investiture du PS, affirme qu'il doit être "le premier" à respecter le calendrier et la procédure fixés. Il n'en insiste pas moins sur sa propre légitimité de premier secrétaire "élu par le suffrage des militants lors de quatre congrès successifs", leader des socialistes lors de leurs victoires aux dernières élections régionales, cantonales et européennes et "garant de leur unité depuis neuf ans".

"Cette situation me confère autant de droits que de devoirs", explique-t-il. "Mon rôle, dans cette période, est (...) de rassembler pour gagner. Et c'est en fonction de cette seule considération que je déciderai, le moment venu, d'être candidat ou pas." En attendant, François Hollande affirme qu'il prendra "d'ici au 3 octobre (...) toutes les initiatives nécessaires pour provoquer une réflexion collective et susciter des rapprochements" entre les différents candidats à la l'investiture socialiste et leurs partisans.

Tous se retrouvent ce week-end, comme tous les ans, à La Rochelle, pour une université d'été sous le signe de la préparation de la présidentielle de 2007. Prié de dire s'il soutiendra Ségolène Royal, le premier secrétaire du PS se borne à constater "qu'elle compte dans l'opinion des Français" et que la popularité dans les sondages ne doit pas être "considérée comme un handicap".

François Hollande lance d'autre part une mise en garde aux anciens partenaires du PS au sein de la "gauche plurielle" - du Parti communiste aux Verts en passant par les radicaux de gauche - qui envisagent tous de présenter un candidat. "Ce que je conteste, c'est une conception de la présidentielle qui voudrait que cette élection ne soit plus le choix d'un chef de l'Etat lors du second tour mais l'occasion d'un vaste débat du premier tour et qui, pour la gauche, pourrait s'arrêter là", dit-il.

En 2002, la multiplicité des candidatures de gauche avait été une des causes de l'élimination du candidat socialiste Lionel Jospin dès le premier tour. Il avait alors été devancé par le candidat d'extrême-droite Jean-Marie Le Pen.

 
Par thierry Vergnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 29 août 2006
Par thierry Vergnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 29 août 2006

La rentrée du PS à La Rochelle !

Chaque année, François Hollande à l'issue de l'université d'été redynamise les militants pour les actions à mener. Et elles sont nombreuses puisqu'il s'agit à la fois de lutter contre le démantèlement du pacte social, de défendre les citoyens et de proposer des perspectives d'avenir.

Extrait de son discours aux jeunes socialistes :

"Derrière la remise en cause des 35 heures, on le voit bien, c'est l'ensemble du pacte social qui est visé et démantelé. Ce sont les raisons pour lesquelles, face à ce modèle libéral qui propose la seule adaptation, qui exige le renoncement à des acquis, il faut que la gauche soit en capacité de démontrer qu'il y a un autre chemin possible, qu'il y a un autre avenir, que la politique a sa place, que les élections ne sont pas simplement des changements d'équipes pour mener les mêmes orientations.

C'est pourquoi, notre projet doit démontrer que c'est l'investissement pour l'avenir qui est la condition de la réussite collective et individuelle. L'avenir, c'est l'Education, la Recherche, la Culture et l'environnement… Bref, tout ce qui construit une société, tout ce qui permet pas simplement de résister à un certain nombre de pressions mais de gagner. Le modèle libéral n'est finalement qu'une logique sans contrepartie. Il faut renoncer à des droits sans espoir de progrès. Nous devons démontrer que nous sommes capables, à travers l'action collective, la mobilisation citoyenne, de définir des politiques qui permettent non seulement à notre pays, mais aussi peut-être à l'Europe et demain au monde, d'être maître de son destin. A cet égard, tout ce que l'on peut faire pour la préparation de l'avenir est une étape vers le progrès".

Lire l'intégralité du discours de François Hollande sur le site national du PS

Par thierry Vergnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 30 août 2006

Ségolène Royal a franchi un pas supplémentaire dans la course à l'investiture du Parti socialiste pour l'élection présidentielle de 2007 en annonçant la mise sur pied d'une véritable équipe de campagne.

Dans une déclaration à Reuters, elle a annoncé qu'elle avait décidé de nommer trois porte-parole, dont le turbulent député Arnaud Montebourg, classé à l'aile gauche du PS.

Les deux autres sont Jean-Louis Bianco, également député, ancien ministre et ancien secrétaire général de l'Elysée, et le député européen Gilles Savary.

Jean-Louis Bianco est un des membres du groupe "Nouvelle voie" qui milite au sein du PS pour une rénovation du parti. Elle a choisi en outre trois autres responsables du parti pour animer un conseil politique dont elle rendra publique la composition la semaine prochaine.

Il s'agit du député de Paris et adjoint au maire de la capitale chargé des questions de sécurité Christophe Caresche, lui aussi membre de "Nouvelle voie", du député de la Nièvre Gaëtan Gorce et du premier secrétaire fédéral des Bouches-du-Rhône Eugène Caselli.

Ce conseil politique, qui se réunira une fois par semaine, existait déjà de façon informelle depuis deux ou trois mois sous la forme d'un groupe de travail qui se réunissait régulièrement et s'est étoffé au fil des semaines, précise l'entourage de la présidente du Poitou-Charentes.

Trois jours après l'université d'été du PS, Ségolène Royal semble ainsi avoir voulu prendre de vitesse ses rivaux pour l'investiture socialiste, qui n'ont pas ménagé leurs attaques contre elle tout le week-end dernier à La Rochelle. "Le débat monte, donc on s'organise", a-t-elle fait savoir à Reuters.

Elle précise qu'environ 220 personnes - syndicalistes, haut-fonctionnaires, responsables d'entreprises, acteurs divers de la société civile - lui fournissent déjà des notes, des éléments de réflexion et de diagnostic. S'y ajoutent la quarantaine de personnes qui animent son site internet "Désir d'avenir", selon son entourage.

 
Par thierry Vergnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 5 septembre 2006
Une quarantaine de membres du courant NPS du Parti socialiste se sont engagés lundi derrière la candidature de Ségolène Royal, estimant que le mouvement de popularité dont elle bénéficie n'est pas "artificiel" et qu'elle est la seule "capable d'incarner le renouveau politique". Utilisant le slogan des Jeunes socialistes à l'université d'été du PS à La Rochelle, repris par le premier secrétaire François Hollande, les signataires de l'appel en faveur de Mme Royal évoquent le "devoir de victoire pour 2007".
Critiquant "l'expression des rivalités personnelles qui domine le fonctionnement du Parti socialiste" et "le jeu mortel des petites phrases assassines", ils estiment qu'il faut ramener le débat à la "hauteur nécessaire" des enjeux de société. "Refuser de s'engager, c'est alimenter la confusion.
L'heure est venue de prendre position", affirment les signataires.
Pour eux, "le mouvement de popularité dont bénéficie Ségolène Royal n'est pas conjoncturel, artificiel", même si les sondages "se sont souvent trompés dans le passé en de telles circonstances".
Elle est "la seule candidate socialiste à la présidentielle capable d'incarner le renouveau politique que les Français appellent impatiemment de leurs voeux", affirment-ils encore. Ils estiment que "le renouvellement des pratiques comme des dirigeants politiques est une des clés du scrutin de 2007" et que "ce serait une faute lourde, incompréhensible et impardonnable pour nos concitoyens que de chercher à empêcher Ségolène Royal de conduire notre combat commun en 2007".
Parmi les signataires, plusieurs députés -Pascal Terrasse (Ardèche), Jacques Bascou (Aude), Michel Françaix (Oise), Geneviève Gaillard (Deux-Sèvres), Jean Gaubert (Cotes d'Armor)-, des sénateurs -Jean-Pierre Masseret, également président du conseil régional de Lorraine, David Assouline-, une députée européenne (Béatrice Patrie), des premiers secrétaires fédéraux (Aisne, Aquitaine, Lot-et-Garonne, Aude, Ardèche), des conseillers généraux et des conseillers régionaux.
Par thierry Vergnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 15 septembre 2006

Ségolène Royal était l'invitée de Jean-Michel Aphatie sur RTL le 14 septembre.
Lire : http://www.rtl.fr/info/chroniques/chroniquesint.asp?dicid=475194&rubid=17311
Ecouter : http://www.rtl.fr/info/chroniques/chroniquesint.asp?dicid=475194&rubid=17311

 

Meeting de lancement de la campagne interne du PS , Ségolène Royal sera au dome à Marseille le 29 septembre...

Par thierry Vergnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 5 octobre 2006

Les six débats de la campagne pour l'investiture présidentielle socialiste - trois télévisés, trois dans les fédérations - se concentreront sur trois semaines, entre le 17 octobre et le 9 novembre. La campagne interne a débuté mercredi et s'étale sur six semaines, jusqu'au premier tour du vote des militants, le 16 novembre.

Entre-temps, les trois candidats à la candidature devraient organiser des meetings plus personnels, à l'instar de celui de Dominique Strauss-Kahn mercredi soir en banlieue parisienne, à Alfortville (Val-de-Marne). L'ancien ministre de l'Economie a annoncé son intention de prononcer quatre "grands discours" au cours de la campagne interne, sur l'économie, la société, les institutions et l'Europe.

Laurent Fabius rassemblera ses partisans dimanche matin au gymnase Baquet de Pantin, aux portes de Paris. Lundi soir il sera l'invité de l'émission Le Franc Parler i-Télé-Le Monde-France Inter. Après le Conseil national du PS, samedi à Paris à La Mutualité, Ségolène Royal doit réunir dans le centre de la capitale les membres de son conseil politique et de nombreux "barons" socialistes qui l'ont ralliée ces derniers jours.

Les trois débats télévisés auront lieu les mardis 17 et 24 octobre et le 7 novembre et auront pour thèmes les questions économiques et sociales, les sujets de société et d'environnement et enfin les questions européennes et internationales. Ils seront diffusés par La Chaîne parlementaire et Public Sénat et en simultané sur internet. Pour toucher le plus de militants possibles, le PS a demandé à ses fédérations de prévoir des retransmissions sur grand écran

Par thierry Vergnaud
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles

Images aléatoires

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus