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Developpement durable , écologie

Samedi 24 juin 2006

 

L'organisation d'un séminaire de trois jours  en Février prochain destiné à des étudiants sélectionnés dont le thème central est "créativité et developpement durable" m'a ammené à contacter Elisabeth Laville pour intervenir , elle permet d'ouvir la rubrique  écologie du blog , enfin!!!! et de faire une promotion de son livre l'entreprise verte! 

 

 

Publié par Elisabeth Laville en avril 2002, soit neuf ans après la création d'Utopies, "L'Entreprise verte - Le développement durable change l'entreprise pour changer le monde" expose nos convictions sur l'entreprise et le développement durable. Illustré d'un grand nombre d'exemples inspirants d'entreprises socialement responsables issus de secteurs très variés (Ben & Jerry's, The Body Shop, Patagonia, Nike, Shell, Interface, etc.), ce livre passe en revue les étapes concrètes de mise en œuvre d'une stratégie de développement durable : procédés de production écologiques mais aussi achats, marketing, communication et ressources humaines "responsables". "L'entreprise verte" a été finaliste du "Grand prix du livre de management et de stratégie" de l'Expansion en 2002 et lauréat du Prix Synapsis 2002 du livre de management.







La responsabilité sociale et environnementale de l'entreprise est à la mode. Le succès de The Body Shop et de Nature & découvertes, par exemple, le prouve : le public accueille de plus en plus favorablement ces entreprises qui rompent avec la gestion traditionnelle en s'attachant à créer une triple valeur ajoutée économique mais aussi sociale et environnementale.

Pourtant, le développement durable ne repose pas uniquement sur un engouement ponctuel du public. Les nombreux exemples cités dans cet ouvrage riche et documenté le montrent : dans la lignée d'entreprises pionnières comme Patagonia, Ben & Jerry's ou The Cooperative Bank, les plus grands groupes mondiaux comme Nike, Shell, Interface, Novo ou Migros font aujourd'hui de cette démarche un facteur d'efficacité, un levier de création de valeur et une source d'innovation pour l'entreprise.

En France aussi, les nouveaux textes de lois commencent à intégrer ces questions et il est désormais évident qu'à l'avenir, les entreprises, quel que soit leur secteur, devront se préoccuper de ces enjeux.

Repenser la raison d'être et la finalité de l'entreprise : telle est la démarche indispensable à la mise en place d'une stratégie de développement durable. Elisabeth Laville, directrice et fondatrice d'Utopies, fait ici la somme de ces pratiques et propose des pistes concrètes, procédés de production écologiques mais aussi achats, marketing, communication et ressources humaines "responsables" à ceux qui veulent, non pas subir, mais anticiper et mener la révolution du développement durable.

Par thierry Vergnaud
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Mardi 27 juin 2006
Les militants écologistes hostiles aux organismes génétiquement modifiés ont détruit 40% des essais de maïs OGM menés en France l'an dernier, a indiqué vendredi Marc Fellous, président de la Commission du génie biomoléculaire (CGB).
Au total, 80 essais d'OGM ont été menés en France l'an dernier, sur 23,1 hectares, si on y ajoute les deux expériences menées sur le peuplier, celle menée sur la vigne et une autre sur la fétuque élevée, une graminée semée en pelouse.
La CGB, qui fête son 20e anniversaire, est chargée d'évaluer les dangers pour la santé et 'environnement des manipulations génétiques en milieu ouvert (agriculture et médecine). Aux termes de la future loi sur les OGM, ses attributions seront reprises dès l'an prochain par un Haut conseil des biotechnologies, composé d'un collège scientifique et d'un collège économique.
Le CGB a donné son autorisation l'an dernier aux 14 demandes qui lui ont été soumises. Au pic de 1997, plus de 120 demandes avaient été soumises.
Par ailleurs, profitant d'une lacune des textes, 488 hectares de maïs OGM ont été mis en culture en France en 2005, sur 122 parcelles. Ce chiffre pourrait dépasser les 5.000 hectares cette année, selon la profession.

 

 
Par thierry Vergnaud
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Mardi 4 juillet 2006
Le centre de stockage du Thôt, qui accueille depuis 40 ans les déchets ménagers de l’agglomération de Montpellier, a fermé ses portes ce vendredi 30 juin, conformément aux termes de l’arrêté préfectoral qui en autorisait l’exploitation. La solution choisie par l’agglomération pour éliminer ses déchets passera, à l’avenir, par le compostage. Problème : l’unité de méthanisation qui doit prendre le relais de la décharge du Thôt n’est pas encore sortie de terre. L’agglomération va donc devoir exporter ses déchets hors de son territoire pendant la durée de construction de l’usine, soit environ dix-huit mois. Des marchés ont été passés avec trois prestataires qui prendront en charge le transport et le traitement des déchets apportés jusqu’ici au Thôt. Cette opération, qui porte sur un volume de 14 000 à 15 000 tonnes de déchets par mois, représentera pour l’agglomération une dépense annuelle de 18 millions d’euros.
L’agglomération de Montpellier prévoit d’investir 2,7 millions d’euros en 2006 dans la poursuite de la réhabilitation de la décharge du Thôt. Elle envisage notamment la mise en place d’une unité de valorisation du biogaz produit par la fermentation des déchets. L’installation, qui devrait entrer en servie début 2007, génèrera une recette annuelle estimée à 35 000 euros.
Par thierry Vergnaud
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Mardi 4 juillet 2006
La région Nord-Pas-de-Calais accueille les4 et 5 juillet à Lille les premières rencontres interrégionales sur les "agendas 21" afin d'aider les autres régions françaises à adopter et mettre en oeuvre leurs outils de promotion du développement durable.

Le Nord-Pas-de-Calais, première région française à adopter en janvier 2004 cette "bible du développement durable", entend faire profiter de son expérience les 21 autres régions métropolitaines, qui sont pour la plupart engagées dans l'élaboration de leur propre "agenda 21", a expliqué lundi au cours d'une conférence de presse Alain Alpern, vice-président du conseil régional chargé du développement durable.
L'"agenda 21" est une déclinaison du "programme d'action 21" (pour XXIe siècle) décidé lors du sommet de la Terre de Rio en 1992. Au niveau de la région Nord-Pas-de-Calais, il se traduit ainsi par la construction de lycées à haute qualité environnementale (HQE), des subventions pour inciter les entreprises à prendre en compte le développement durable dans leur stratégie ou encore la mise en place de plans de déplacement privilégiant les transports collectifs non-polluants

Par thierry Vergnaud
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Mardi 25 juillet 2006

Les 4 et 5 juillet dernier, le conseil régional du Nord Pas-de-Calais prenait l'initiative de rassembler les Régions à l'occasion d'une première rencontre interrégionale sur les agendas 21 régionaux. Le moment pour les 140 participants de témoigner et d'échanger sur les méthodologies à développer, l'organisation à mettre en place, les acteurs à associer…

Depuis 2 ans, de plus en plus de conseils régionaux s'impliquent volontairement et de manière politique très forte dans la prise en compte du développement durable (mobilité, lutte contre le réchauffement climatique, biodiversité, habitat, filière bois énergie, filière éthique et équitable). 2/3 d'entre eux sont aujourd'hui engagés dans ces démarches de développement durable, notamment à travers la mise en place d'actions exemplaires et innovantes, d'un agenda 21 régional (Nord Pas-de-Calais, Auvergne, Limousin, Haute Normandie…), du SRADT ou encore d'un plan climat régional (Limousin, Languedoc-Roussillon).

Les agendas 21 régionaux.

Les agendas 21 régionaux sont souvent composés de 2 ou 3 programmes d'actions évolutifs. L'objectif est triple : inscrire le développement durable dans les politiques ; impliquer tous les acteurs ; intégrer le développement durable dans le fonctionnement de la Région par une démarche éco responsable.

La prise en compte des enjeux du développement durable dans les SRADT.

Rappelant que le Schéma régional d'aménagement et de développement du territoire est une vision prospective à 20 ans, fondée sur une réflexion participative, les participants s'accordent à dire que le SRADT représente une double opportunité pour traduire le développement durable à l'échelle régionale. A titre d'exemple, la démarche de développement durable du conseil régional Haute-Normandie repose sur le SRADT. Quant à l'agenda 21, il vient en complément.

Des recommandations.

Les participants ont listé des recommandations pour conduire une stratégie de développement durable à l'échelle régionale, en insistant sur la nécessité d'un portage politique et technique pour insuffler le développement durable de manière transversale.

Trouver la bonne organisation.

L'organisation interne garantit la prise en compte du développement durable à tous les niveaux de décision de la collectivité. Pour créer de la transversalité dans les pratiques et les programmes, le portage doit être politique mais aussi technique et placé au plus haut niveau. A cet égard, les participants étaient à l'écoute des premières expériences, comme celle menée par le conseil régional Auvergne qui a souhaité, au niveau de l'exécutif, différencier le développement durable de l'environnement. Ainsi ont été nommés un vice président chargé de l'environnement et de l'énergie et une présidente de la commission consultative du développement durable (CCDD). Parallèlement à cette commission, composée de 4 membres (1 par groupe politique), le conseil régional a souhaité créer des instances : une direction qualité de la vie et du développement durable intégrant la chargée de mission agenda 21 ; un groupe projet pour impliquer les services et favoriser un travail en collaboration étroite entre élus et services. Ce groupe est composé des membres de la CCDD, du vice président environnement énergie, du DGS, des directeurs et d'un correspondant de chaque direction ; un comité de pilotage chargé de suivre l'avancement de la démarche d'agenda 21 et d'en valider la méthode.

Mettre en œuvre des actions emblématiques.

Les participants sont convaincus de la nécessité de développer rapidement des chantiers visibles, des actions emblématiques à valeur pédagogique : Université développement durable, généralisation de la Haute Qualité Environnementale, développement d'une filière éthique et équitable, mise en place d'une filière éolienne... En interne, les démarches de management environnemental ou de certification ISO 14001 (Aquitaine, Midi Pyrénées) concernant les déchets, l'énergie, les déplacements, les achats éthiques dans la commande publique sont un bon angle d'attaque pour introduire le développement durable et sensibiliser les élus et les agents. En revanche « les actions emblématiques ne suffisent pas, il faut mettre de la cohérence entre les politiques et les directions » a rappelé Jean-François Caron, conseiller régional en Nord Pas-de-Calais.

Inciter et accompagner les territoires.

Souhaitant favoriser l'émergence de démarches et d'actions de développement durable, certaines Régions créent ou participent à des programmes régionaux de soutien et d'animation aux agendas 21 locaux. C'est le cas par exemple des Régions Ile-de-France, Nord Pas-de-Calais, ou Midi Pyrénées. Leur objectif est double : attribuer des aides techniques et financières - généralement via des appels à projets -, proposer des actions de sensibilisation et de formation, des outils méthodologiques et d'observation, la mise en réseau d'acteurs (1). Autre exemple, la Région Haute-Normandie finance, auprès des territoires, un chargé de mission agenda 21 sur une période de 3 ans (60%, 40% puis 30%). Outre qualifier les démarches en cours sur le territoire régional, les Régions entendent également contribuer à renforcer la cohérence des politiques territoriales entre les échelles régionales et infrarégionales. Christian Brodhag, Délégué interministériel au développement durable, a par ailleurs encouragé toutes les Régions à mettre en place des comités régionaux « agendas 21 d'encouragement et d'accompagnement des collectivités »(2) évoqués par les conseils régionaux de Haute-Normandie et du Limousin.

Intégrer des critères environnementaux et sociaux dans les aides de la Région.

En Rhône-Alpes, les 44 contrats territoriaux qui couvrent le territoire sont soumis à des critères de développement durable et à l'avis des conseils de développement. Lorsque que les projets répondent de manière satisfaisante aux critères, l'aide est majorée de 60 000 euros. Une démarche qui séduit nombreux conseils régionaux (Lorraine, Auvergne, Limousin, Bretagne…) souhaitant, dès 2007, coordonner l'action avec les pays et les agglomérations en faveur du développement durable. A noter par ailleurs que le conseil régional de Picardie, a demandé à l'Europe de pourvoir gérer directement les fonds énergie (Europe, Etat, Région) pour la période 2007-2013.

Mobiliser les acteurs, l'exemple de la Région Auvergne.

La Région est-elle l'échelle la plus pertinente pour mobiliser la population ? L'Auvergne a relevé le défi : à l'occasion des Assises territoriales « équilibrer et écouter les territoires », 11 séances plénières et des ateliers thématiques ont rassemblé 5730 participants et 2033 propositions écrites et détaillées ont été présentées. De cette réflexion participative résulte la Charte pour l'Auvergne validée en février 2005, déclinée en 82 engagements dont la réalisation d'un agenda 21 programmé pour 2007, qui sera revisité en 2009. Partant du principe que les entreprises sont des acteurs incontournables de la mise en œuvre du développement durable, les Régions les mobilisent également et encouragent l'émergence d'éco-entreprises comme c'est le cas en Nord Pas-de-Calais, Poitou-Charentes, Centre.

Evaluer.

Parce que l'évaluation est consubstantielle du développement durable, les Régions doivent mettre en place des nouvelles méthodes d'analyse et se doter d'outils fiables d'évaluation de actions et politiques publiques mais aussi de leur fonctionnement. Les Régions se dotent d'une grille d'analyse développement durable (Rhône Alpes, Nord Pas-de-Calais, Aquitaine), vérifient l'adéquation de leurs orientations avec celles de la Stratégie européenne du développement durable (Aquitaine). L'organisation d'une base d'indicateurs du développement durable semble être également l'orientation choisie : Les Régions s'appuient sur des indicateurs spécifiques pour chaque action et des indicateurs synthétiques comme les indicateurs de qualité de l'environnement - l'empreinte écologique - testée par les Régions Nord Pas-de-Calais, Ile-de-France, Bourgogne, Midi-Pyrénées, ou les indicateurs de bien être humain (Nations Unies) utilisés en Nord Pas-de-Calais et en Ile-de-France. Prenant acte des premiers résultats encourageants de ces indicateurs composites, auxquels on peut ajouter la méthode bilan carbone®, les participants ont manifesté un vif intérêt à ce type de démarche. Ces outils, bien que perfectibles, permettraient de comparer les Régions entre elles. Toutefois « si l'empreinte écologique est un bon outil de sensibilisation ou de mise en débat et d'aide à la décision, notamment en matière d'aménagement du territoire, elle ne constitue par pour autant un outil d'évaluation des politiques publiques » a souligné Julien Jimenez, chargé de mission agenda 21 au conseil régional Aquitaine.

La poursuite des échanges.

Les participants souhaitent renouveler les rencontres et sollicitent l'Association des Régions de France (ARF) afin qu'elle mette en place un outil qui dépasse le cadre de l'exécutif. « La mise en perspective des agendas 21 permet d'aller plus vite et d'enrichir les pratiques » ont rappelé l'ensemble des participants. Des dispositifs tels que Isolto(3) testé par la Région Nord Pas-de-Calais, repris par la Picardie et bientôt par d'autres, montrent tout l'intérêt de poursuivre les échanges pour que les expériences acquises s'essaiment d'une Région à l'autre. Les participants ont évoqué quelques thèmes : commande publique et empreinte écologique notamment. La commission développement durable de l'ARF a déjà acté, le 4 juillet, la mise en place d'un réseau sur la commande publique.

(1) Notons que ces dispositifs mobilisent également des partenaires tels que les DIREN, l'ADEME, l'Europe (FEDER), les agences régionales de l'environnement ou encore des centres de ressources nationaux tels que ETD en Ile-de-France.

(2) Des comités régionaux « agendas 21 » se mettent en place dans les Régions Auvergne, Bourgogne, Haute-Normandie, Ile-de-France, Limousin, Midi-Pyrénées et PACA. (Source MEDD)

(3) ISOLTO : Opération d'isolation qui permet la réduction de la facture énergétique des ménages, l'amélioration du confort des habitations et qui contribue à diminuer les émissions de gaz à effet de serre. Cette opération se traduit notamment par un prêt à 0% pour faire réaliser des travaux d'isolation des logements anciens par des professionnels du bâtiment.

en savoir plus : (les interventions seront mise en lignes prochainement sur le site de la Région Nord Pas-de-Calais)

 
Par thierry Vergnaud
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Samedi 5 août 2006

 

 
LE MONDE | 01.08.06 | 13h16

La canicule soulève une fois de plus l'exaspération saine de ceux qui se battent pour que les politiques passent enfin des paroles aux actes... Le mercure atteint les niveaux de 2003 et ce nouvel été "trop chaud" vient confirmer la tendance aux dérèglements climatiques. Les personnes vulnérables en souffrent parfois dramatiquement.

 

Ces perturbations du climat planétaire sont de plus en plus évidentes et le fait que notre consommation excessive d'énergies fossiles (pétrole, charbon, et dans une moindre mesure gaz) soit la cause première de ces dérèglements est aujourd'hui largement reconnu. Personne ne pourra dire que l'on ne savait pas lorsqu'en 2050 la moitié des êtres humains seront dépourvus de l'accès à l'eau douce et que cette pénurie sera à l'origine de tensions planétaires et de guerres ainsi que de graves tensions sociales à l'intérieur des Etats.

Le président Chirac se plaît à rappeler régulièrement l'importance d'une mise en oeuvre rigoureuse et ambitieuse du protocole de Kyoto pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. On ne saurait blâmer cette référence régulière à "la maison qui brûle" évoquée à Johannesburg à l'occasion du sommet mondial sur le développement durable en août 2002... On doit en revanche condamner l'immobilisme gouvernemental depuis cette date et dénoncer les incohérences des politiques publiques mises en oeuvre par les gouvernements Raffarin et Villepin, qu'on pourrait aisément qualifier en la circonstance de pompiers pyromanes...

Il est bien sûr nécessaire de proposer des mesures d'accompagnement pour limiter les conséquences immédiates de ces chaleurs excessives, notamment pour les plus vulnérables, en particulier les personnes âgées. Mais pourra-t-on longtemps enfermer nos enfants pour éviter qu'ils ne souffrent des effets de la pollution de l'air, exacerbée par les grosses chaleurs ? Peut-on se satisfaire d'un "plan canicule" qui réquisitionne les étudiants en médecine pour apporter des soins de plus en plus nécessaires, mais qui n'a aucun effet sur les causes des troubles dont souffrent les patients ?

Il serait grand temps d'engager les changements radicaux qui s'imposent en matière de politique énergétique pour limiter nos émissions de gaz à effet de serre et ainsi commencer de traiter le problème sur le fond. En quelque sorte maîtriser l'incendie afin de pouvoir l'éteindre, plutôt que de se contenter d'offrir aux uns des bouteilles d'eau pour se rafraîchir et aux autres des masques respiratoires pour éviter l'asphyxie. L'incohérence entre les discours et les actes vient encore d'être illustrée par plusieurs décisions qui constituent une insulte à l'intelligence citoyenne et une négation de la politique par la preuve.

Ainsi les récentes propositions d'allocation de quotas d'émission de CO2 aux différents secteurs industriels que vient de faire le gouvernement pour la période 2008-2012 (plan national d'allocation des quotas) marquent une augmentation de ces quotas par rapport au premier plan couvrant la période 2005-2007. Ce, alors qu'en toute logique il fallait imposer une réduction de ces quotas pour contribuer à limiter les changements climatiques dont la présente canicule n'est qu'un symptôme. De nombreux experts, diverses organisations citoyennes et même des industriels avaient pourtant démontré qu'une réduction de 13 % de ces autorisations d'émission était tout à fait possible. Les industriels eux-mêmes avaient souligné que le premier plan était trop laxiste !

Le gouvernement fait des cadeaux inutiles aux industries et ce sont les particuliers qui souffrent des canicules à répétition... De même, l'insupportable lenteur dans le développement des biocarburants est due à l'absence d'une fiscalité écologique alors que des milliers d'emplois pourraient être créés dans les filières éco-industrielles et donner des débouchés à l'agriculture.

Autre incohérence fâcheuse : le gouvernement vient d'annoncer une réduction des crédits d'investissement pour les transports collectifs. Ainsi la région Ile-de-France voit ses capacités amputées de 17 % pour promouvoir les bus en site propre, le tramway, le RER... Le premier ministre ne peut pourtant ignorer que le secteur transport - incluant les déplacements quotidiens des particuliers - est celui pour lequel la croissance des émissions de CO2 est la plus forte. Il oublie probablement que c'est dans ces secteurs que les réductions peuvent être les plus significatives, notamment en encourageant le recours massif aux transports en commun.

Enfin, le gouvernement autorise les centrales nucléaires à rejeter des eaux plus chaudes dans les rivières de France, sans qu'aucune étude sérieuse n'ait été effectuée sur l'impact de ce réchauffement sur l'écologie des cours d'eau, enfermant le pays dans un cercle vicieux : surconsommation d'énergie, changement climatique, canicule, recours excessif à la climatisation et... augmentation de la surconsommation d'électricité. Pour sortir de ce cercle vicieux, les citoyens et les collectivités locales attendent des mesures concrètes de promotion de l'habitat bioclimatique et des bâtiments de haute qualité environnementale (HQE), un soutien déterminant aux économies d'énergie et à la promotion des énergies renouvelables qui peuvent offrir le confort auquel chacun aspire en évitant d'aggraver les perturbations du climat de la planète.

C'est aujourd'hui qu'il faut agir pour limiter les conséquences directes et actuelles de la canicule, mais surtout pour engager les changements indispensables sur le long terme. Bientôt il sera trop tard ! Sauf à penser qu'il n'y a pas de fatalité et que l'action politique courageuse peut inverser le cours des choses. C'est ce que je crois.


Ségolène Royal, ancienne ministre de l'environnement (1992-1993)

Article paru dans l'édition du 02.08.06

source:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-800054@51-799879,0.html
 

Par thierry Vergnaud
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Jeudi 12 octobre 2006
Ce que j'ai dit:

 

 

 

 

« Il serait grand temps d'engager les changements radicaux qui s'imposent »

 

 

« Il serait grand temps d'engager les changements radicaux qui s'imposent en matière de politique énergétique pour limiter nos émissions de gaz à effet de serre […] »

 

Le Monde, « Canicule, les vraies causes », 2 août 2006

 

 

Le gouvernement de la droite est trop laxiste :

 

 

« Les récentes propositions [gouvernementales] d'allocation de quotas d'émission de CO2 aux différents secteurs industriels pour la période 2008-2012 (plan national d'allocation des quotas) marquent une augmentation par rapport au premier plan (2005-2007) […] alors qu'en toute logique, il fallait imposer une réduction pour contribuer à limiter les changements climatiques dont la canicule n'est qu'un symptôme. De nombreux experts avaient pourtant démontré qu'une réduction de 13 % de ces autorisations d'émission était tout à fait possible ! […]  Pour sortir de ce cercle vicieux, les citoyens et les collectivités locales attendent des mesures concrètes de promotion de l'habitat bioclimatique et des bâtiments de haute qualité environnementale (HQE), un soutien déterminant aux économies d'énergie et à la promotion des énergies renouvelables qui peuvent offrir le confort auquel chacun aspire en évitant d'aggraver les perturbations du climat de la planète.

 

Le Monde, « Canicule, les vraies causes », 2 août 2006

 

 

Un vice-Premier ministre chargé du développement durable ?

 

 

« Ce n'est pas en réglant des problèmes de structure gouvernementale que l'on règle des problèmes planétaires de cette importance. C'est dans une volonté politique globale au plus haut niveau, avec une volonté de rupture. Il faut imaginer dès maintenant la question de l'après-pétrole ; c'est-à-dire comment allons-nous vivre dans une société où il y aura moins d'énergie où il faut économiser cette énergie ? »

 

RTL, 2 août

 

 

 

« Il faut anticiper plutôt que subir les mutations, et faire le choix du développement économique : investir dans la recherche, créer de nouveaux métiers »

 

 

« Il faut anticiper plutôt que subir les mutations, et faire le choix du développement économique : investir dans la recherche, créer de nouveaux métiers… Ce défi  doit être vu comme une chance, et non pas  comme un handicap supplémentaire. La priorité, ce sont les économies d’énergie. Nous gaspillons environ 40% de l’énergie consommée dans une maison : 40%, c’est considérable. Là encore, les pays nordiques montrent l’exemple. Leurs maisons ne gaspillent pas d’énergie. Dans les industries, tout est recyclé, et cela, depuis très longtemps. Imaginez qu’en France, on en est encore à construire des incinérateurs. Dans l’Europe du Nord ou en Allemagne, c’est  terminé ».

 

Ikono, juillet 2006

 

 

L’Europe doit être moteur :

 

 

« Comment peut-on continuer à accepter que l’Europe ne respecte pas ses obligations inscrites dans le protocole de Kyoto ? Comment ne pas voir que c’est en unissant nos compétences et nos forces que nous pourrons préparer le plus rapidement possible l’après-pétrole et le passage aux énergies renouvelables ? Comment ne pas voir que, dans tous les pays européens, nous sommes confrontés aux mêmes problèmes de santé, souvent liés d’ailleurs à la dégradation de l’environnement ? Comment ne pas voir la crise avicole, les menaces sur la qualité et la sécurité alimentaires, les risques sanitaires qui en résultent ? Comment tolérer que, dans nos pays développés, une femme sur dix soit désormais frappée par le cancer du sein ? Et nous n’aurions pas la capacité, avec nos chercheurs et nos équipes de médecins, de mettre en commun nos moyens pour combattre les dangers qui pèsent sur notre environnement, pour faire reculer ces maladies souvent directement liées à la présence de pesticides dans l’alimentation ?

 

Mais si, nous en avons la capacité ! […] Nous avons une responsabilité d’autant plus grande que l’Europe dispose de beaucoup de moyens scientifiques et que l’on sait à quel point le réchauffement climatique creuse encore les écarts et les inégalités entre les pays : ceux qui souffrent déjà de la chaleur et de la sécheresse vont souffrir encore davantage. Et si nous n’y prenons pas garde, ces problèmes d’environnement seront demain des menaces supplémentaires pour la sécurité du monde. Voilà à quoi doit répondre l’Europe et nous y répondrons ».

 

Fête de la Rose de Frangy en Bresse, 20 août 2006

 

 

 

« La France pourrait devenir le pays de l'excellence environnementale »

 

 

« La France pourrait devenir le pays de l'excellence environnementale. Si des décisions rapides étaient prises dans le domaine de la fiscalité écologique, la France pourrait monter plus vite en puissance sur le plan environnemental. C’est dans les éco-industries que sont les emplois du futur. »

 

Poitiers, 14 septembre 2006, Expérimentation de TER fonctionnant avec 30% de diester

 

 

Appliquer systématiquement le principe pollueur/payeur :

 

 

« Non seulement, il faut appliquer ce principe, mais aussi accélérer la mutation de l’agriculture vers l’agriculture biologique. Aujourd’hui, c’est un créneau assez étroit. La région Poitou-Charentes s’est massivement engagée dans l’agriculture biologique. Il faut sortir d’une agriculture subventionnée sur des  critères de productivité ».

 

Ikono, juillet 2006

 

 

Interdire la culture des OGM à l’air libre :

 

 

« Au nom du principe de précaution, et parce que la dissémination des OGM a un impact qui n’est pas totalement maîtrisé. Il peut y avoir aujourd’hui des cultures OMG en plein champ, sans même que les maires ou les habitants en soient informés. En revanche, il ne faut pas tomber dans l’obscurantisme qui consiste à arrêter toutes les recherches. Il faut aussi poser la  question de l’impact de l’utilisation des OGM sur les rapports Nord-Sud ».  

 

Ikono, juillet 2006

 

 

« Notre opposition aux essais d’OGM en plein champ (…) ne procède naturellement d’aucun obscurantisme hostile à la science mais d’un principe de responsabilité à la fois alimentaire et économique… Dans ce domaine comme dans d’autres, la droite, qui diffère d’année en année la transposition d’une directive européenne de bon sens, préfère malheureusement le culte du secret au choix de la transparence. Pourtant, de nos jours, la candeur scientiste du 19ème siècle n’est plus de mise et la vraie modernité consiste à se poser à temps les bonnes questions en n’abandonnant pas aux experts et aux lobbys le monopole de décisions qui concernent toute la société ».

 

Université d’été d’Attac, 25 août 2006

 

Par thierry Vergnaud
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Vendredi 20 octobre 2006

Les Amis de la Terre France communiquent : "Une étude menée par les économistes du "Global and Environnement Institute" de l'Université de Tufts aux Etats-Unis pour Friends of the Earth montre que le changement climatique aura non seulement des impacts écologiques et sociaux majeurs, mais également un coût économique extrêmement élevé.

Le rapport « Changement climatique - le coût de l’inaction » [1] publié dans le cadre de cette étude met en évidence les dépenses faramineuses qui seraient causées par un échec des gouvernements à prendre des mesures pour maintenir la hausse des températures à 2° au dessus des niveaux de l’ère pré-industrielle. Le coût pour l’économie pourrait atteindre 20 trillions de dollars en 2100, soit entre 6 et 8% du résultat économique de cette période [2]. Pourtant ces chiffres sont sous-estimés car ils ne tiennent pas compte du coût des pertes en terme de biodiversité ou d’événements climatiques extrêmes.

Ce rapport précise également les sommes comparativement assez faibles qui permettraient d’empêcher une hausse importante des températures. Les actions pour limiter la hausse des températures à 2° permettrait d’éviter 12 trillions de dollars de dommages annuels en 2100 et coûteraient 3 trillions de dollars par an - un quart du montant.

Les températures ont déjà augmenté de 0,6° par rapport aux niveaux pré-industriels. Si les émissions de gaz à effet de serre continuent à ce rythme, les températures pourraient augmenter de plus de 4° en 2100. Les effets seraient considérables : hausse du niveau des mers, développement de maladies tropicales, extinction de nombreuses espèces, diminution des ressources pour l’alimentation (poissons, céréales, ...), raréfaction de l’eau.

Anne Bringault, directrice des Amis de la Terre France, déclare : « Il est temps pour le gouvernement et pour les futurs candidats aux élections de sortir des politiques du court terme. Nous sommes dans un supertanker qui a besoin de 25km pour s’arrêter après avoir coupé ses moteurs. Nous devons commencer à réduire fortement nos émissions de gaz à effet de serre dès maintenant pour éviter la catastrophe dans les années à venir. »

Notes
[1] Télécharger le rapport "Climate Change - The Costs of Inaction by economists from Tufts University’s Gobal Development and Environment Institute"  
[2] Selon une étude de l’Institut allemand pour la recherche économique.

Par thierry Vergnaud
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Dimanche 14 janvier 2007

Comité de soutien

 

 

à Ségolène ROYAL

 

 

 

 

Aix-en-Provence et Pays d’Aix

 

 

 

 

La Fabrique , 4 av. Malherbe 13100 Aix-en-Pce      06.25.86.73.34 - aixvotesegolene@yahoo.fr - http://aix-avec-segolene.over-blog.com

 

 

 

 

 

 

 

        

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- INVITATION -

 

 

Débat participatif

 

 

sur le thème de

 

 

L’ENVIRONNEMENT

 

 

MERCREDI 17 JANVIER 2007

 

 

18h30

 

 

Par thierry Vergnaud
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Lundi 15 janvier 2007

Primun non nocere » « En premier ne pas nuire ».

Voici un aphorisme médical si terrible et si vrai . Et bien nous nuisons ! et gravement !

 à en mourir !

Ce constat terrible si vrai n’est plus supportable.

Au moins les choses sont claires. Entres les films d’Al Gore et les documentaires de Yann Arthus-Bertrand tout le monde est averti. Il est temps d’agir, de se bouger. Du simple citoyen que nous sommes aux politiques, il est urgent de prendre notre avenir et l’avenir de nos enfants en mains. Dés maintenant !

Il convient de prendre de vraies décisions politiques. Au sens ou il s’agit de nos vies, de celles des générations futures il faut agir ici et maintenant chez nous, dans nos foyers, nos vies, notre collectivité. On nous a aidé à ouvrir les yeux , il est urgent de faire !

Nous avons pris conscience de la « finitude de la Terre » Créons de nouvelles valeurs, une philosophie de la durabilité, une vie de la cité à repenser.

Forts de ces évidences il nous est apparu que quitte à vivre dans l’ombre de cette calamité menaçante qu’est notre propre insouciance coupable, il convient d’affirmer et de promouvoir un principe de responsabilité, d’éthique de la nature. Moins que rêver à un paradis terrestre à créer,ou des lendemains qui chantent à idéaliser ; il est un projet plus modéré mais si important et si vital qui est la possibilité de continuer à habiter le monde et quant à une survie humainement digne de notre espèce, compte tenu de l’héritage qui nous a été confié.

Du principe de précaution si souvent énoncé nous nous en réclamons mais nous voulons réaffirmer le principe de survie

Nous avons vu fondre les Neiges du Kilimandjaro, déborder nos poubelles, disparaître la banquise, polluer notre eau et notre air, raréfier la couche d’ozone, contaminer nos enfants par des incinérateurs si pratiques, s’angoisser devant les premiers réfugiés écologiques . De tout cela nous ne voulons plus !

Ce projet nous le faisons nôtre en tant que médecins, paramédicaux, citoyens, terriens.

Il nous est apparu impossible de laisser faire, laisser dire, laisser détruire.

Ne rien faire c’est accepter c’est condamner notre avenir nos enfants !

Alors dés maintenant nous voulons faire !

Alors dés maintenant nous voulons que cela change !

Alors dés maintenant nous voulons plus qu’une prise de conscience mais une prise d’actions

 

 

 

Ce plaidoyer, cette profession de foi a été le ciment de la création de notre association humble et formidable; nous nous sommes regroupés pour exercer à plein notre devoir d’ingérence, de citoyen, d’acteur de ce monde si menacé et si beau !

Nous nous mobilisons devant cette urgence écologique et humaine

 Nous ne sommes ni experts ni décideurs mais nous somme décidés et motivés

Notre association issue du monde médical s’est crée par ce même idéal qui nous a conduit à notre profession, cette même rébellion devant l’injuste, l’absurde, le gâchis, un ours polaire au mercure tué, un Mozart du sahel assassiné.

Il est plus que temps qu’après le constat, le réel, le concret apparaisse.

Cette urgence de changement a crée cette association, et explique sa croissance.

Nos adhérents sont avides de nouvelles mesures de nouvelles méthodes de valeurs nouvelles

Ecologiquement responsables

Foin des discours lénifiants et des langues de bois éculées, les attitudes de tartuffes nous horripilent

Nous voulons une autre politique une autre règle de vivre ensemble un nouveau pacte entre l’humanité et la nature.

Et  ce combat pour nous a commencé ici et dés maintenant

Nous y mettons notre enthousiasme, nos moyens notre influence en bref notre humanité.

 

 

 

 

 

 

Cette association se donne pour mission de :

            -Sensibiliser les populations sur ces enjeux

            -Prendre part aux débats citoyens

            -Interpeller hommes politiques, décideurs économiques acteurs de la vie associative.

            -Proposer des pistes de réflexion et d’action

 

 

 

Nous proposons des rencontres publiques sur des thèmes essentiels au passage d’une société de gaspillage à une éthique de la modération 

Nous incitons nos adhérents et le public par des actions et des informations concrètes à jouer à plein leur rôle de consommateur citoyen

Nous demandons à nos élus et à ceux qui aspirent à le devenir leur bilan ou leur proposition en faveur de cette urgence écologique. Leur positionnement sera diffusé évalué et relayé au public qui peuplent nos salles d’attente.

Nous ferons intervenir des spécialistes reconnus sur des sujets écologiquement sensibles au sein de colloques ouverts et participatifs

Nous nous  positionnons sur des projets de collectivités à retentissement environnementaux   par l’information du public et la mobilisation des populations

Nous voulons être une interface entre des populations désabusées et mal informées et un personnel politique peut être peu sensibilisé aux enjeux écologiques car peu informés sur ces questions

Notre démarche est double : elle mobilisera la population sur des projets locaux ou nationaux et favorisera la réflexion et l’action des hommes politiques dans ces domaines

Ces actions permettront au citoyen de se sentir acteur responsable de son environnement et de soutenir les hommes et les femmes qui s’occupent de la vie de la cité

Cette association à cœur médical est ancré au sein de la population elle s’en servira pour diffuser et réaffirmer le changement d’ère nécessaire pour la survie d’une certaine idée de notre humanité

                                              

 

 

 

                                                                       Pour le bureau Patrice HALIMI

                                                                       Secrétaire de l’A.S.E.P

 

 

 

Nos coordonnées :

 

 

 

Pierre SOUVET,  Cardiologue Président de l’A.S.E.P : 06 12 23 76 56

Anne HALIMI-CARON,  Médecin generaliste Trésorière : 06 20 20 49 53

Patrice HALIMI,  Chirurgien  secrétaire général : 06 15 37 13 10

 

 

 

Notre adresse e-mail : l.asep@laposte.net

 

 

 

Par thierry Vergnaud
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