élections

Mardi 4 juillet 2006

REUNION DES MILITANTS
DES COMITES DE SOUTIEN LOCAUX
DU DEPARTEMENT

Jeudi 6 JUILLET  à partir de 18 H 00

au Centre Culturel de la ROSE 
traverse de la Semoulerie
à MARSEILLE
(voir le plan ci dessous)

 Afin de mieux nous connaitre et d'échanger nos idées, l'équipe de Désirs d'Avenir13 et les responsables locaux des comités de soutien présenteront un bilan d'étape et un plan d'actions que vous pourrez enrichir de vos suggestions.  

Cette réunion est également ouverte à toute personne souhaitant s'informer ou/et rejoindre un comité de soutien de Désirs d'Avenir13.

Sous réserve de disponibilité, il est prévu une intervention en direct de Ségolène Royal par visioconférence

Parking sur place

Métro 
Station Rose frais Vallon
ou terminus la Rose

Bus
Ligne 41 (centre) 
ou 27 (lycée nord)

Tél:0611354607

 


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Lundi 24 juillet 2006

Par thierry Vergnaud
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Samedi 19 août 2006



La situation politique à Aix-en-Provence à six semaines des élections municipales

 

Le 2 février 2001 - L'enquête réalisée par la SOFRES pour La Provence montre que le maire sortant socialiste, Jean-François Picheral, serait en mesure de conserver la mairie conquise en 1995 dans le cadre d'une triangulaire. Face à une droite divisée, les listes de gauche enregistrent en effet une nette progression par rapport aux élections municipales de 1995.

 

La gauche en progression

 

Sorti victorieux d'une triangulaire en 1995 avec 48,62% des voix, le maire socialiste sortant, Jean-François Picheral, enregistre une progression sensible des intentions de vote en sa faveur au premier tour, par rapport à ses résultats de 1995. Sa liste, soutenue par le PS, le PRG et les Verts est créditée de 46% des intentions de vote, pour 33% en 1995 (total des listes Picheral et Roche (écologiste)), soit 13 points de plus. Le PC, qui conduira sa propre liste comme en 1995, est crédité quant à lui de 4% des intentions de vote (pour 8% en 1995). Il est concurrencé, sur sa gauche, par la liste de Benoît Hubert, soutenue par la LCR et différentes associations (5%). Les listes de gauche, avec un total de 55% des intentions de vote au 1er tour, sont en forte progression par rapport à 1995 : +10 points.

La droite, divisée, en baisse sensible

 

La droite engage la bataille de ces municipales en ordre dispersé. Les trois listes, celle de Jean Chorro soutenue par le RPR, le RPR et DL (14%), celle de Maryse Joissains, divers droite (13%), et celle de l'UDF Xavier de Peretti (10%), sont au coude à coude et seraient en mesure de se maintenir au second tour. Elles totalisent 37% des intentions de vote au premier tour, soit 4,5 points de moins qu'en 1995.

 

La liste de Damien Bariller, soutenue par le MNR de Bruno Mégret et le CNI, avec 8% des intentions de vote, ne serait pas en mesure de se maintenir, à la différence de 1995, où elle avait obtenu 12,8% des voix au premier tour, contraignant ainsi Jean-François Picheral et Jean Bernard Raimond à une triangulaire.

 

Ces résultats légitiment la décision commune de la SOFRES et de La Provence de ne pas proposer aux enquêtés d'intention de vote de second tour. La division de la droite et l'inconnue que constituait le rapport de force au sein de toutes les listes engagées au premier tour rendait en effet l'exercice particulièrement difficile et hasardeux.

 

Au vu des intentions de vote de premier tour, et du total réalisé par les listes de gauche, le maire sortant, qui peut espérer un bon report des électeurs PC, LCR et divers gauche du premier tour, est en très bonne position pour conquérir un troisième mandat. Le maintien de la liste du MNR, dans le contexte de division éventuelle de la droite, et même en cas de fusion des listes, serait au surplus pour elle rédhibitoire.

 

D'autant plus que le maire sortant bénéficie d'un bilan satisfaisant. 62% des personnes interrogées jugent le travail accompli par la majorité " excellent ou bon ", contre 34%. Un résultat positif mais qui se situe toutefois dans la moyenne des bilan municipaux effectués par la SOFRES dans différentes villes de France. L'ensemble des aixois, quelle que soit leur catégorie, saluent l'action de la municipalité, le soutien culminant chez les jeunes (71%) et les sympathisants de gauche (72%). 55% des sympathisants de droite en ont eux aussi une appréciation positive.

 

La circulation : la casse-tête des aixois

 

Dans le détail, si les habitants d'Aix-en-Provence jugent qu'au cours des dernières années la situation s'est améliorée en matière de politique culturelle (66%), d'économie/d'emploi (62%), d'image de la ville (61%) ou d'aménagement urbain (59%), ils sont partagés au sujet de l'environnement (41% contre 44%). En revanche, une majorité juge que le situation s'est dégradée en matière de sécurité, de propreté ou d'impôts locaux, la palme revenant à la circulation : 76% des aixois jugent que la situation s'est détériorée. Sur la question de la sécurité, les sympathisants de gauche sont moins négatifs que ceux de droite, mais restent pour le moins dubitatifs. En revanche, ils rejoignent le constat négatif des sympathisants de droite sur les questions de fiscalité locale et de circulation.

 

En conséquence, parmi les projets qui leur semble les plus importants pour la ville, les habitants citent d'abord la mise en place d'un nouveau plan de circulation (42%, cité en premier aussi bien à droite qu'à gauche), et la création d'une usine de retraitement des déchets (41%). Viennent ensuite la création d'un technopôle dédié à l'environnement sur le plateau d'Arbois (34%) et, dans un deuxième temps, la création d'un nouveau quartier sur le périmètre Sextius Mirabeau (26%), la création d'une médiathèque interuniversitaire (24%) ou la réhabilitation du cours Mirabeau (22%).

 

 

Stéphane Marcel

Par thierry Vergnaud
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Samedi 2 septembre 2006

Un sénateur UMP a déposé une proposition de loi organique visant à faire passer le nombre de parrainages requis pour se présenter à l'élection présidentielle de 500 à 1.000 et ainsi éviter la multiplication des candidatures, selon le site internet du Sénat.
Déposée par le sénateur UMP Robert Del Picchia, la proposition rendrait en outre le parrainage obligatoire pour les quelques 47.000 élus habilités à présenter un candidat à l'élection du président de la République, de façon à "garantir un panel de candidats qui soit représentatif de la vie politique française". Selon M. Del Picchia, le scrutin présidentiel de 2002 a été marqué par une offre politique "trop large et inutile", 16 candidats ayant pu réunir les 500 signatures requises, alors que neuf d'entre eux n'ont pas atteint 5% des suffrages. Face à cette situation, il lui paraît nécessaire de porter à 1.000 le nombre de présentations requises, cette solution n'étant "envisageable que dans la mesure où l'ensemble des personnes habilitées présentent effectivement un candidat". Enfin, pour mieux responsabiliser les élus qui accordent leur parrainage, tout en leur épargnant les "pressions" dont ils peuvent faire l'objet de la part des candidats ou des partis, seules seraient rendues publiques les signatures obtenues par le candidat proclamé élu, comme c'est le cas pour la déclaration patrimoniale.

Par thierry Vergnaud
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Vendredi 8 septembre 2006

Zoom sur...

 
- Paris d'Avenir (http://www.segoleneparis.fr)

Une encyclopédie ségoliste
Véritable encyclopédie ségoliste, vous y trouverez tout ce qui se passe autour de la candidature de Ségolène Royal, les soutiens, les attaques, les déclarations de et sur Ségolène.
Modèle aussi sur la forme, il est extrêmement complet et propose des rubriques variées, avec une présentation extrêmement ergonomique.
Tenu par Francis et Loly, n'hésitez pas à vous en inspirer pour votre propre blog. Il est indispensable pour un militant. Si vous cherchez une information, vous la trouverez, tout y est.
Par thierry Vergnaud
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Vendredi 13 octobre 2006
 

Présidentielle 2007 : le paradoxe des intentions de vote



Palais de l’Élysée
10 octobre 2006 - Très favorables à la droite au premier tour, équilibrées au second, les mesures d'intentions de vote de la dernière vague du baromètre Ipsos-Le Point peuvent sembler surprenantes. L'attractivité de la candidature de Nicolas Sarkozy, mais aussi une certaine mobilisation contre lui dans l'hypothèse d'un second tour l'opposant à Ségolène Royal, de la part de la quasi-totalité des sympathisants de gauche et de la majorité de l'électorat de François Bayrou, expliquent pour beaucoup ce paradoxe.

Les dernières mesures d'intentions de vote Ipsos-Le Point pour la présidentielle de 2007 laissent apparaître un rapport de force nettement favorable à la droite parlementaire au premier tour : 46%, contre 32,5% pour la gauche parlementaire, soit un différentiel de 13,5 points. En observant les enquêtes pré-électorales* réalisées à l'automne précédent les scrutins de 1981, 1988, 1995 ou 2002, on constate qu'il n'y a qu'en 1994 où l'écart était supérieur (de 17,5 points en faveur de la droite parlementaire). Plus près de nous, le rapport de force aux derniers scrutins nationaux était lui aussi plus équilibré, et favorable à la gauche. Loin des 46% mesurés aujourd'hui, la droite parlementaire a obtenu 37,5% des voix aux Européennes de 2004 (contre 43% pour la gauche parlementaire), et 35% au premier tour des régionales de 2004 (40,5% pour la gauche).

Le score atypique de la droite parlementaire dans ces intentions de vote premier tour doit évidemment beaucoup à l'attractivité de la candidature de Nicolas Sarkozy. Bien qu'en baisse de deux points, à 34%, le Ministre de l'Intérieur recueille toujours plus d'intentions de vote que les trois forces de la gauche parlementaire réunies. L'hypothèse alternative d'une candidature de Dominique de Villepin est mesurée à 14% d'intentions de vote, pour un total droite parlementaire à 33%. Autre comparaison, Jacques Chirac oscillait entre 24 et 27% à l'automne 2001, selon les mesures des principaux instituts.
Pour être à ce niveau, Nicolas Sarkozy est soutenu par 80% des proches de l'UMP, 30% de l'électorat UDF, 20% de celui du Front National, et même 10% des sympathisants de gauche. Les autres indicateurs, de popularité ou de potentiel électoral, confirment le phénomène. Nicolas Sarkozy reste le plus populaire des membres du gouvernement, et des personnalités de droite en général. Dans un contexte pourtant difficile (Cachan, polémiques sur les interventions médiatisées des policiers en banlieue), il perd en octobre 5 points de bonnes opinions, mais conserve une majorité de "jugements favorables sur son action", 55% sur l'ensemble de l'échantillon et 87% chez les sympathisants de droite. Il bénéficie en outre d'un "potentiel électoral présidentiel" – la part d'électeurs se déclarant prêts à voter pour lui s'il était candidat – de 95% chez les sympathisants UMP. Avec surtout 53% des proches de l'UMP d'ores et déjà "certains de voter pour lui" s'il était investit, il n'a pas pour le moment de concurrence à ce niveau.

Pourtant, la nette avance de la droite parlementaire au premier tour, le score obtenu par Nicolas Sarkozy, ne trouve pas de traduction dans les intentions de vote second tour. Sous l'hypothèse d'un duel Sarkozy / Royal, on obtient même un match nul, à 50% chacun. Tout se passe comme si la personnalité de Nicolas Sarkozy jouait là encore un rôle prépondérant. Par exemple dans la mobilisation contre lui de l'électorat des candidats de gauche et d'extrême gauche au premier tour, avec des reports de voix quasi parfaits, proches des 100%, vers Ségolène Royal. Ou encore dans les reports de voix de l'électorat de François Bayrou, dont près de 60% choisiraient Ségolène Royal au second tour. Avec encore une "perte" de 20% des électeurs qui choisissent Philippe de Villiers ou Jean-Marie Le Pen au premier tour, on obtient au final ce rapport de force équilibré.

Dans le même temps, l'enquête ne minimise surtout pas le rôle de Ségolène Royal dans cet équilibre de second tour, au contraire. Même si elle tend à se réduire, son avance à gauche est presque aussi nette que celle de Sarkozy à droite. La Présidente de Poitou-Charentes est encore ce mois-ci la personnalité politique la plus populaire chez les Français, avec 59% d'avis favorables. Elle reste aussi en tête chez les sympathisants de gauche, malgré une baisse de six points par rapport au mois dernier (80%). Dans un contexte là aussi plus difficile, elle est toujours devant en terme de potentiel électoral, avec 88% (-1 point) des proches du PS prêts à voter pour elle (36% en sont déjà "certains").
L'écart se resserre toutefois avec Dominique Strauss-Kahn, qui fort d'une progression de 16 points en un mois, affiche aujourd'hui un potentiel à 71%. DSK est également la personnalité qui progresse le plus au baromètre de popularité, avec 43% d'avis favorables sur l'ensemble de l'échantillon (+8 points), et 65% chez les sympathisants de gauche (+11). On n'observe pas en revanche de dynamique d'opinion aussi forte en faveur de Laurent Fabius. Malgré un léger sursaut, ce dernier reste en retrait sur les critères de popularité et de potentiel électoral. Il ne recueille que 28% d'avis favorable sur l'échantillon représentatif des Français, et 48% (+6) chez les sympathisants de gauche. A 53% (+4), son "potentiel électoral" chez les sympathisants PS est également le plus bas des trois candidats à l'investiture socialiste.

Les progressions en termes de popularité et de potentiel électoral, nettes pour Dominique Strauss-Kahn ou plus faibles pour Laurent Fabius, ne trouvent toutefois pas leur traduction dans les intentions de vote pour les primaires du PS. Les deux tiers des sympathisants socialistes choisissent toujours Ségolène Royal (-2 points), contre 22% (-1) qui voteraient pour Dominique Strauss-Kahn, et 12% (+3) pour Laurent Fabius. Même si ces sympathisants ne sont pas à confondre avec les militants qui voteront le 16 novembre prochain, ce socle électoral sera important pour le candidat investit. Son ralliement n'est d'ailleurs pas automatique, comme en témoigne la sociologie du vote de 2002 : 53% des sympathisants socialistes avaient alors choisi un autre candidat que Lionel Jospin, un chiffre qui expliquait au moins en partie la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour. Aujourd'hui, le leader frontiste est pointé à 12% d'intentions de vote (contre 7,5% à l'automne 2001) ; et 22% des Français portent un jugement favorable sur son action, soit exactement le score que l'on enregistrait pour lui dans le baromètre... d'avril 2002.

(*) Automne 1980 : 50% / 46% en faveur de la droite parlementaire (BVA/Paris Match -8/10 oct. 1980)
Automne 1987 : 42,5% / 45,5% en faveur de la gauche parlementaire (Sofres/PQR 7/12 nov. 1987)
Automne 1994 : 52,5% / 35% en faveur de la droite parlementaire (Sofres/Nouvel Obs. 4/6 oct. 1994)
Automne 2001 : 38,5% / 46,5% en faveur de la gauche (Ipsos/Le Point 9/10 nov. 2001


Philippe Hubert 
philippe.hubert@lefil.fr

Jean-François Doridot 
Directeur Général Adjoint – Ipsos Public Affairs 
jean-francois.doridot@ipsos.com



Par thierry Vergnaud
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Mardi 31 octobre 2006

Le petit Nicolas Sarkozy a besoin de munitions pour 2007. La campagne s'annonce rude et la gentillesse dont ont fait preuve ses adversaires jusque là va prendre fin.

Il va falloir de l'artillerie lourde pour riposter. Du solide et du fiable, rien que de l'incontestable.

Sarkophage a travaillé à proposer un vrai clip de campagne pour le petit Nicolas Sarkozy. Après la chanson pour la campagne de Sarkozy, après les affiches pour la campagne de Sarkozy. Et tout ça c'est gratuit ! 


sarkozy 2007
Vidéo envoyée par tontonalain

Sarkostique le sarkozy blog officiel satirique

Par thierry Vergnaud
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Mercredi 8 novembre 2006
Post-It Express
Faites vous confiance aux instituts de sondage pour la prochaine élection présidentielle ?
Par thierry Vergnaud
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Samedi 23 décembre 2006

 Les ralliements à la candidature de Nicolas Sarkozy se sont accélérés ces dernières heures. Après Philippe Douste-Blazy mercredi, c'est au tour de l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin d'avoir pris position sur TF1 pour le ministre de l'Intérieur, quelques heures après avoir animé le 3e Forum de l'UMP.

Plus surprenant, deux anciens ministres de gouvernements de gauche, Bernard Tapie et Bernard Kouchner, ont apporté un soutien direct ou implicite au président de l'UMP.

Kouchner celui qui n'a jammais été élu par le scrutin  uniniminal.

Jeudi matin sur RTL, l'ancien ministre de la Ville du gouvernement Rocard, membre du Parti des radicaux de gauche, a indiqué qu'il soutiendrait bientôt officiellement Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy, mais que ses faveurs actuelles allaient "plutôt" au second, à cause du rapprochement récent entre la candidate du PS et Jean-Pierre Chevènement, président du Mouvement des citoyens.

Dans une interview publiée dans le Parisien de ce jour, Kouchner, ancien ministre de la santé de Lionel Jospin et toujours adhérent du Parti socialiste, se montre très critique, voire amer, vis-à-vis de ce dernier, dont le programme contient, selon lui, "de bonnes choses et beaucoup d'archaïsmes". Même Ségolène Royal n'est pas épargnée: les membres de son équipe de campagne "ne me paraissent pas des parangons de modernité", note Kouchner.

Je vais à la soupe UMP...Sarko garde moi un bol de riz au cas ...

Interrogé sur son attitude si Nicolas Sarkozy élu à l'Elysée l'appelait pour participer à un gouvernement d'ouverture, le fondateur de Médecins sans frontières avoue qu'il y répondrait favorablement "s'il y a un gouvernement d'union nationale, dépassant les clivages habituels, s'il y a une vraie "équipe de France"". Et d'ajouter: "Il faut passer un cap difficile de cinq à dix ans, pour que notre pays retrouve son rang."

 
Par thierry Vergnaud
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Dimanche 31 décembre 2006

A ne pas rater car exeptionnelle, les derniers voeux de chirac ce soir à 2O Heures !!!!!!!!!!!!enfin!!!!!!!!!!!!

Souhaitons que le petit ne les fassent pas l'an prochain du haut de son metre quarante.

Bonne année.

Par thierry Vergnaud
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